(...) L'élection présidentielle, c'est la rencontre d'un homme et d'un pays, d'un homme et d'un peuple.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] ► Lire la suite
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Si un jour les Japonais fabriquent du camembert et du vin rouge, il faudra fermer la France.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
Là où existe encore quelque chose, là règnent déjà le changement et la contradiction.
Le crime fait la honte et non pas l'échafaud.
Logique et bon sens : un chef. Bon sens sans logique : un employé. Logique sans bon sens : une catastrophe.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
Les hommes sont des coquilles, et le ventre des femmes est la coquille qui contient tous les hommes.
Le respect et la crainte avec lesquels le sauvage ignorant considère sa belle-mère sont parmi les faits les plus connus des anthropologues.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] ► Lire la suite
La beauté consiste à être bien dans sa peau. Il s'agit de savoir et d'accepter qui vous êtes.
- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
Ecrit une sage parole et ton nom vivra éternellement.
L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
Il y a deux sortes d'esprit : l'esprit de géométrie et l'esprit de finesse.
C'est tout de même curieux de voir combien il est difficile de parler en bien de son prochain et combien le salir est aisé.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
Allons chercher nos images dans l'oeuvre de ceux qui ont le plus longuement rêvé et valorisé la matière : adressons-nous aux alchimistes.
L'homme contemporain, même dans les pays à forte tradition démocratique, n'a pas la maturité qui correspond à ses moyens intellectuels et à ses connaissances.
Le monde est une rose, respire-la, et passe-la à ton ami.
La sagesse, c'est laisser croître ce qui naît, savourer ce qui est mûr et laisser aller ce qui est mort.
La vie est un souffle énigmatique et ce qui en résulte ne peut être qu'un souffle énigmatique.
Il vaut mieux se servir de ses propres yeux pour se conduire, et jouir par soi-même de la beauté des couleurs et de la lumière, que de les avoir fermés et suivre la conduite d'un autre.
La différence entre Religion et Secte est la même qu'entre Erotisme et Pornographie. Chacun en parle mais personne ne la connait.
L'homme du siècle demande des lois et des institutions de convalescence, qui le brident sans le briser, qui le conduisent sans l'écraser.
Parler pour ne rien dire, c'est pour les trois quarts et demi des gens exprimer tout ce qu'ils pensent.
J'aime les hommes qui ont un avenir et les femmes qui ont un passé.
Qui joue perd. C'est mathématique. Les statistiques ne trompent pas. Et pourtant, il faut jouer pour gagner, même si les chances sont minces.
La maison familiale est une prison pour les jeunes filles et une maison de correction pour les femmes.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Jouer aux échecs en faisant avancer et reculer une pièce, n'est qu'un jeu pour contrôler les sentiments des êtres humains.
La grossièreté et l'incivilité engendrent la discorde, même entre les parents.
Nous ne permettrons pas au passé de nous entraîner vers le bas et de nous empêcher d'aller de l'avant. Nous comprenons où nous devons aller.
Mais, regardez votre fils, madame. Il a un faciès terreux, les oreilles décollées, les lèvres pâles et le regard incertain.
Peu de choses rendent la vie d'un parent plus gratifiante et douce que les enfants qui réussissent.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
L'homme pour moi est la cerise sur le gâteau. Mais je suis la tarte et ma tarte est bonne toute seule. Même si je n'ai pas de cerise.
Depuis mon enfance, je rêvais d'unir les peuples du monde par l'amour et la musique.
Je me sens souvent très coupable à cause du temps que je passe à l'extérieur de chez moi et du peu de temps que j'ai pour mes enfants.
Pour être heureux, il faut beaucoup dormir et bien déféquer. L'insomniaque et son cousin germain le constipé, sont les damnés de la terre.
Accommodé avec un regard et un sourire appropriés, le silence peut donner d'excellents résultats.
La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable. Il y a eu une modernité pour chaque peintre ancien.
On ne se bat bien que pour les causes qu'on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s'identifiant.
L'argent n'a point de coeur, n'a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.
Pitié. Ce sentiment qui n'a rien à voir avec l'amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l'inspire.
Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.