Les riches n'ont pas d'humanité, et ceux qui ont de l'humanité ne sont pas riches.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
La boutique d'un libraire : le cimetière des vivants et des morts.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
L'histoire n'est guère plus que le registre des crimes, des folies et des malheurs de l'humanité.
Plus on étudie, plus on demeure convaincu que toutes nos connaissances ne datent que d'hier, et qu'il en est peut-être davantage qui ne dateront que de demain.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Les générations passent parmi les hommes et Dieu s'est caché...
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d'amour, et quand on n'en a plus guère.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
L'érotisme fait peur parce qu'il excelle dans l'excès, s'épanouit dans la surabondance et l'illimité. Il élève l'instinct au rang d'un art d'aimer, et donc de vivre.
L'insensé est tout à l'instant, il ne voit pas l'avenir. Le chanceux aura sa part. Celle du téméraire sera confisquée et dispersée.
Il y a trois sortes de fils : l'enfant qui ne vaut pas son père, celui qui se hisse à son niveau et celui qui le surpasse.
Il n'y a que deux circonstances où l'on est soi-même : quand on dort et quand on est soûl. Tout le reste du temps, c'est du chiqué.
Ainsi, l'un sur l'autre on déteint, Et souvent, pas pour notre bien, Sachons donc choisir nos voisins...
Qu'est-ce qu'un livre ? Une suite de petits signes. Rien de plus. C'est au lecteur à tirer lui-même les formes, les couleurs et les sentiments auxquels ces signes correspondent.
Pour qu'il y ait passion, il faut que l'union soit brutale, que l'un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l'autre possède en très grande quantité.
Le langage est un fameux véhicule et, contrairement aux autres, il ne coûte rien.
C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane,À l'Italie,Il y a du linge étendu sur la terrasse,Et c'est joli.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
C'est l'ignorance qui nous aveugle et nous égare.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.
Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
Les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang.
Vois ton film comme une combinaison de lignes et de volumes en mouvement en dehors de ce qu'ils figure et signifie.
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
La vraie menace qui pèse sur la France n'est pas l'islam en lui-même mais plutôt la représentation de cet islam dans le débat et dans les esprits.
L'amour est un mot spécial, et je l'utilise seulement quand je le pense. Vous dites trop le mot et il devient bon marché.
Il y a quatre besoins humains fondamentaux ; nourriture, sommeil, sexe et vengeance.
Mon secret forme? Je fais pas mal de cardio, et je fais attention à ce que je mange. J'ai arrêté de soulever des poids et me suis mis au yoga.
Et les enfants ? Ici, pas question de les inscrire à l'école, car il n'y a déjà pas assez de place pour les petits Marseillais.
Dans le film d'une vie, la grossesse est le moment où l'acteur et le spectateur se disent « Ah enfin de l'action ! ». Félicitations !
Le seul sport que je fais en ce moment, c'est parler trop vite et tirer des conclusions hâtives.
Tous les enfants sont des acteurs naturels, et je suis encore un gamin. Si vous grandissez complètement, vous ne pouvez jamais être un acteur.
Je passe mes week-ends à dormir et regarder des DVD, et à manger dans les restaurants dans un rayon de 2 pâtés de maisons de mon appartement.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Dieu a répandu nos chemins avec des merveilles et nous ne devrions certainement pas traverser la vie avec les yeux fermés.
L'Église catholique a fini par reconnaître l'indépendance de l'ordre spécifiquement spirituel et par vivre avec. On ne saurait demander moins à l'islam.
- Je voulais juste vous dire que vous êtes mes héroïnes. - Ben enfiles des rollers et deviens ta propre héroïne.
Les jeunes sont mal compris aujourd'hui et c'est pour ça qu'ils se révoltent.
Un adolescent est à coup sûr devenu adulte lorsqu'il cesse de poser des questions et demande qu'on ne lui en pose pas.
Les oeuvres d'art se divisent en deux catégories : celles qui me plaisent et celles qui ne me plaisent pas. Je ne connais aucun autre critère.
L'esprit de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver aux autres. Celui qui sort de votre entretien content de soi et de son esprit l'est de vous parfaitement.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Apprendre à ne plus penser, c'est une partie, et non la moindre, de l'art de penser.
Rare est le bonheur, et il n'est jamais trop tard pour l'apprendre aux hommes.
Dans les auberges espagnoles c'est la même huile qui sert pour la lampe, le potage et la salade.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.