Il faut accepter de planter pour que d'autres récoltent ailleurs et plus tard.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour apprendre à accepter les risques et être prête à essayer encore et encore.
La plupart de nous font ce que la majorité des autres attend que nous fassions. Et c'est ainsi que nous devenons honnêtes ou criminels, ou les deux.
Les pauvres ont un penchant à donner à de plus pauvres qu'eux... Quand on vit au jour le jour, ce n'est pas changer son état que de se démunir... Donner quand on possède, voilà qui est difficile.
Dans le vélo, il y a ceux qui font les cons, et ceux qui ne font pas les cons. Moi, avec la force que j'avais, je pouvais faire partie de la deuxième catégorie.
Dommage qu'on ne sache pas toujours les sentiments qu'on inspire ; ou l'importance que prend pour les autres ce que l'on dit ou ce que l'on fait.
Désinvolture. Le grand art d'attirer les autres à soi et de feindre l'ignorance, d'adopter un genre désinvolte ou indifférent.
Repose-toi d'avoir bien fait, et laisse les autres dire de toi ce qu'ils veulent.
L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
Quand tant de femmes s'avancèrent pour décrire ce que Harvey leur avait fait, j'ai dû affronter ma lâcheté et accepter humblement que mon histoire, aussi importante qu'elle était pour moi, n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de chagrin et [...] â–º Lire la suite
Je suis un Soldat du peuple, je sais qu'ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu'il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
On peut se perdre ou disparaître dans une grande ville. On peut même changer d'identité et vivre une nouvelle vie.
Le moyen le plus sûr de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne jamais les dépasser.
Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable.
Mon âme a goûté à cette nourriture céleste, qui donne un nouvel appétit tout en rassasiant.
La mode est une forme de laideur si intolérable qu'il faut en changer tous les six mois.
Les braves filles vont au ciel, les autres un peu partout.
À l'ombre du deuxième plus grand président américain, Lady Bird est transparente comme l'onde, mais il faut se méfier de l'eau qui dort.
Le destin est un fil autour du cou : tôt ou tard quelqu'un tire dessus : ça blesse ou ça casse.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
Il y a trois sortes de tyrans. Les uns règnent par l'élection du peuple, les autres par la force des armes, les derniers par succession de race.
Non, en amour, rien n'est jamais acquis. Il faut aussi accepter de traverser les enfers, car dans tout amour existe une part d'enfer.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] â–º Lire la suite
Faut-il rejeter toutes les probabilités parce qu'elles ne sont pas des certitudes ?
Chaque matin, au réveil, j'expérimente un plaisir suprême qu'aujourd'hui je découvre pour la première fois : celui d'être Salvador Dali, et je me demande, émerveillé, ce que va encore faire de prodigieux aujourd'hui ce Salvador Dali. Et chaque jour, il [...] â–º Lire la suite
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d'avoir trompé leur attente.
Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.