- Alors, ma demande en mariage, ça avance ? - J'y travaille, j'y travaille. - Mais ça avance au moins ? - Oui ! Et toi, tu ne fais rien de ton côté ? - J'essaye d'oublier mon connard d'ex [...] ► Lire la suite
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] ► Lire la suite
Pour coucher avec un flic, on éteint la lumière, on ferme les yeux et on pense à autre chose.
Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.
Le monde est un menteur : il nous promet des plaisirs et il ne donne que des peines.
Qu'est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes et une certaine... affection sororale entre les femmes ?
La sexualité en tant qu'expression de l'amour est au coeur de tous les drames et de toutes les grandeurs qui nous dévastent.
Le fleuve est pareil à ma peine. Il s'écoule et ne tarit pas.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Quelque possession que l'homme ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait s'il n'est pas dans l'estime des hommes.
La différence entre les gens qui réussissent et les gens qui réussissent vraiment, c'est que les gens qui réussissent vraiment disent non à presque tout.
C'était un professeur, un simple professeurQui pensait que savoir était un grand trésorQue tous les moins que rien n'avaient pour s'en sortirQue l'école et le droit qu'a chacun de s'instruire
Le succès repose sur la déception et la déception est inhérente à tout succès.
A propos du sport professionnel : tant et aussi longtemps que l'opium moderne du peuple fera planer, on se bousculera pour en acheter. Et les vendeurs riront jusqu'à la banque.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
La force n'a ni droit ni raison, mais il peut être impossible de s'en passer pour faire respecter le droit et la raison.
Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.
J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche.
Quelque chose de profond dans mon caractère me permet de prendre les coups et de continuer à essayer de gagner.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
Je ressens un besoin sans fin d'apprendre, d'améliorer, d'évoluer, non seulement pour plaire au coach et aux fans, mais aussi pour me sentir satisfait de moi.
De nombreux exemples historiques prouvent que la femme, même la plus intelligente, est incapable de séparer, en politique, ce qui relève de la raison et ce qui relève du sentiment.
L'expérience personnelle est chère et tardive ; il est donc utile de profiter de celle des autres. C'est dans les livres que celle-là se trouve.
Le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
Sans une femme l'homme gémit et va à la dérive.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
La radio, loin de se situer en concurrence frontale avec d'autres médias conserve et même accroît sa place spécifique dans la vie quotidienne.
C'est être malheureux que de vouloir et ne pouvoir.
La moquerie est le langage du mépris, et l'une des manières dont il se fait le mieux entendre : elle attaque l'homme dans son dernier retranchement, qui est l'opinion qu'il a de lui-même.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Capri, c'est fini, et dire que c'était la ville de mon premier amour.
Si on montrait aux parents ce que leur enfant a en propre, ils auraient moins de possessivité ; ils auraient moins la tentation de juger l'enfant par rapport à ce qu'ils sont eux-mêmes et à ce qu'ils en attendent. Ils [...] ► Lire la suite
L'intelligence devrait se servir de la technique et non la servir.
C'est vraiment infernal d'être jugé sur son physique et sur son apparence.
N'attendez pas de chute à cette histoire, il n'y en a pas. Il est mort et plus rien n'a de sens pour moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennui. Ma lâcheté m'empêche de mettre fin à mes [...] ► Lire la suite
Connais ton adversaire, connais-toi, et tu ne mettras pas ta victoire en danger.
Mange de façon à manger ce que tu manges, et non pas de manière à être dévoré par ta nourriture.
Poésie : un aboli bibelot d'inanité sonore Hésitation prolongée entre le son et le sens.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Qui joue perd. C'est mathématique. Les statistiques ne trompent pas. Et pourtant, il faut jouer pour gagner, même si les chances sont minces.
On ne se bat bien que pour les causes qu'on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s'identifiant.
Celui qui se sent surveillé devient cent fois plus paranoïaque et dangereux que celui qui l'est réellement.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
Tout est facile dans la vie, il suffit d'être logique et de contrôler ses émotions.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.