Si on montrait aux parents ce que leur enfant a en propre, ils auraient moins de possessivité ; ils auraient moins la tentation de juger l'enfant par rapport à ce qu'ils sont eux-mêmes et à ce qu'ils en attendent. Ils [...] ► Lire la suite
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
Rien ne profitera à la santé humaine et augmentera les chances de survie de la vie sur Terre autant que l'évolution vers un régime végétarien.
Le cinéma est un divertissement, et les gens vont au cinéma parce qu'ils veulent se sentir bien et oublier tout.
La vie est et sera toujours une équation incapable d'être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] ► Lire la suite
C'est l'homme qui fait l'histoire et non pas l'histoire qui fait l'homme.
Bien peu d'hommes ont la trempe qu'exige un grand destin et peu de femmes sauraient vivre à l'âge adulte le grand amour romantique de leurs rêves de jeunesse.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
Il est dans la nature humaine de poursuivre toujours les choses qui s'évanouissent et de les apprécier à leur valeur dès qu'elles sont sur le point de disparaître.
Etre parent, c'est vouloir à la fois câliner et étrangler son enfant.
L'amour ne se trouve que dans la liberté, et ce n'est qu'en elle qu'il y a de la récréation et de l'amusement éternel.
Si chacun des groupes ethniques, religieux ou linguistiques prétendait au statut d'Etat, la fragmentation n'aurait plus de limite et la paix, la sécurité et le progrès économique pour tous deviendrait toujours plus difficile à assurer.
Si on avait toujours des cerises et des raisins, on pourrait se passer de médecin.
Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'eteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes !
Seule, je ne peux pas changer le monde, mais je peux jeter une pierre dans l'eau et créer de nombreuses ondulations.
Le VRAI Courage, c'est quand vous êtes mort de peur et que vous montez TOUJOURS à cheval !
Ce monde est la porte d'entrée. C'est une barrière. Et, en même temps, c'est le passage.
Il suffit d'un seul homme pour en déranger un autre, pour lui faire douter de ce qu'il est et de ce qu'il vaut.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
Il ne faut pas vouloir du bien aux gens en dépit d'eux et contre leur volonté. Chacun sait, mieux que personne, ce qu'il lui convient.
Celui qui a écarté la convoitise, la haine et la sottise, ressemble à un miroir frotté.
Il a fallu cent ans pour effacer les discriminations les plus criantes entre les hommes et les femmes, mais qu'attend-on pour abroger celles qui restent ?
Les marionnettes n'amusent que les enfants et les gens d'esprit.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Quelque possession que l'homme ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait s'il n'est pas dans l'estime des hommes.
La culture : le domaine où se déroule l'activité spirituelle et créatrice de l'homme.
Un steak surgelé, dans on emballage carton, c'est bien propret. Le sang a été nettoyé, et les cris se sont évaporés dans le secret d'un abattoir où vous ne mettrez jamais les pieds. Mais que celui qui mange un morceau [...] ► Lire la suite
Avant de mourir, je veux t'aimerAvec des mots, je veux construire une îleEt sur sa colline, j'implanteraiDe belles graines d'amourJe poserai sur chaque fleur la lumière du jourEt je demanderai à l'océan de cracher son vent.
A cinquante ans on commence à se lasser du monde, et à soixante le monde se lasse de vous.
Je ne sais que deux choses qui gagnent à vieillir : le vin et un amant.
Le fou copie l'artiste, et l'artiste ressemble au fou.
Sans ennemi, l'être humain est une pauvre chose. Sa vie est une épreuve, un accablement de néant et d'ennui.
L'amour est la force qui enflamme les esprits et soude les équipes.
L'amour-propre est l'amour de soi-même et de toutes choses pour soi.
La poésie est comme la source. Pour y boire, il faut s'agenouiller et se pencher.
L'acte de mort possède sa propre sémantique, et il n'est pas indifférent de savoir de quelle façon un homme a trouvé la mort, et dans quel élément.
Contre les loups des montagnes et contre les voisins voleurs, on ne peut pas se protéger.
Je suis le maître des chuchoteurs. Mon rôle est d'être sournois, obséquieux et sans scrupule.
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma. Sans pognon et sans caméra, Bardot peut partir en vacances: ma vedette, c'est toujours toi.
Dans l'art, la rébellion se consume et se perpétue dans l'acte de création réelle, pas dans la critique ou le commentaire.
Je voudrais que tu sois sûre d'une chose, mon chéri, c'est que je t'aime : Tu es la personne qui m'est la plus chère au monde, tu es ma raison de vivre, tu es mon prince charmant, et je t'adore.
J'aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m'offrir à elles.
Journaliste. D'abord, il lèche, puis il lâche et il lynche.
- Quel est votre secret pour avoir du succès ? - Offrir du bon miel à la bonne mouche au bon moment et au bon endroit.
On entre, on crie, Et c'est la vie ; On bâille, on sort, Et c'est la mort.
Lorsque l'homme fait une action dans la joie, il s'ouvre au miracle du futur et délivre les étincelles de sainteté retenues prisonnières dans les êtres.