Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Cette vie n'est pas réelle. J'ai conquis le monde et cela ne m'a pas apporté satisfaction.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] ► Lire la suite
Aujourd'hui, vous avez des énergies renouvelables, qui sont deux fois moins chères que le nucléaire et qui créent trois fois plus d'emplois
N'est-ce pas une mauvaise chose d'être fort à certains égards, fragile et vulnérable à d'autres ?
Je veux juste être heureux et paisible. Et ce n'est pas toujours le cas quand on est marié.
Un acteur doit interpréter la vie et, pour ce faire, il doit être prêt à accepter toutes les expériences que la vie peut offrir.
Je pense que toutes les filles du monde souhaitent être une fille parisienne, une sorte de confiance et de confort chic sans effort.
- Tu ne peux pas m'acheter une guitare chaque fois que tu fais une bêtise. - Je sais. Mais il te faudra aussi une batterie, une basse et peut-être un jour un tambourin !
On aura beau informatiser, normaliser; chaque bibliothèque conservera son odeur spécifique, sa stratégie, ses sésames et ses secrets.
Ce qui est délectable, c'est d'être allongé dans un vaste fauteuil et de somnoler longuement... Mais pas tout de même jusqu'à la fatigue.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Les poèmes se font à peu près comme les canons : on prend un trou, et on met quelque chose autour.
Le bon écrivain est un homme qui met toute sa vie à rédiger en bonne et due forme son testament.
Les acteurs n'ont qu'un défaut : ils considèrent la réalité comme une fiction et inversement.
Pour combien d'esprits penser n'est pas peser le pour et le contre, mais pencher pour quelque chose !
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
Une enquête réalisée à Londres montre qu'un quart des personnes interrogées croyaient que Winston Churchill et Dickens étaient des personnages imaginaires, tandis que Robin Hood et Sherlock Holmes avaient existé.
J'éprouvais pour elle l'amour fou et désespéré du ver de terre pour l'étoile.
Qui dit activité dit faire quelque chose et la méditation consiste avant tout à ne pas faire, tout en étant présent à soi-même, vigilant, intensément éveillé.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
La rencontre avec l'autre se fait toujours dans un contexte de réticence et d'émerveillement. Le pire, c'est de rater la merveille par peur ou paresse...
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
J'adore cette époque viking, mais c'est aussi un peuple fataliste et cela a dicté leur intrépidité au combat et leur approche de la vie.
Vous devez obtenir une éducation. Vous devez aller à l'école et vous devez apprendre à vouq protéger. Et vous devez apprendre à vous protéger avec le stylo, et non avec le pistolet.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Je pourrais peindre pendant cent ans, mille ans sans m'arrêter et je me sentirais toujours comme si je ne savais rien.
Un mari ne devrait être qu'une partie de votre vie et pas votre vie entière.
Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez-le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété.
La solitude est essentielle à l'homme. Chaque homme entre dans ce monde seul et le quitte de même.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
Les peuples primitifs peuvent être frustres et rudes, ils ne sont jamais grossiers ; la grossièreté n'est qu'une plaie coûteuse de la civilisation.
Ne pesez pas l'oeuvre avant que la journée soit finie et le labeur achevé.
Demain tu seras un homme, et libre, à condition que tu ne retournes pas d'où l'éducation te détourne.
Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après...
Il n'y a pas d'éloquence solitaire et tout orateur a deux génies, le sien et celui du siècle qui l'écoute.
Il est bon quelquefois de s'aveugler soi-même. Et bien souvent l'erreur est le bonheur suprême.
Nous vivons dans un temps, où, si quelques-uns trouvent les galères à moitié chemin du pouvoir et de la fortune, il en est d'autres qui trouvent la fortune et le pouvoir à moitié chemin des galères.
Chaque homme, pour peu qu'il soit disert et qu'il aime les femmes, porte en lui ses mille et une nuits.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Une même robe est provocante dix ans avant son époque, audacieuse un an avant, chic à son heure, démodée trois ans après, hideuse vingt ans plus tard et comique au bout de trente ans.
Les inventions les plus étonnantes et les plus utiles ne sont pas celles qui font le plus d'honneur à l'esprit humain.
Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien.
La France est prospère grâce à Lourdes et Pigalle.
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.