L'existence, quand elle vous arrive, ne fait pas attention à vous : elle vous précipite avec elle dans son élan, et alors vous vous mettez à vivre.
Et si la foi n'était qu'une forme très particulière de l'aliénation mentale ?
Si un chien court après vous, sifflez-le. Sachez contredire et vous confondrez les philosophes.
Elle parle dix-huit langues et ne sait dire "non" dans aucune.
Ne soyez pas sentimentaux à l'égard du passé et n'ayez pas une vision trop enthousiaste de l'avenir. Scrutez, analysez, dégagez le réel et l'actuel.
L'alcool et l'indignité tuent sûrement.
Celui qui riposte court toujours le danger de s'abaisser au niveau de ceux qui s'en prennent à lui, et à ce moment-là, il se salit avec eux. Il ne lui est pas interdit de riposter, mais à condition d'être capable de se maintenir très haut.
Seul, l'Homme a la faculté de concevoir l'idéal et d'ajouter au réel.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
On ne devrait jamais confondre sentiment et raisonnement.
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition ; c'est par la vigilance du magistrat et par cette sévérité inflexible, qui n'est une vertu dans le juge qu'autant que la législation est douce.
Noix, filles et châtaignes, leurs robes cachent leurs défauts.
Lorsque nous affrontons nos problèmes, ils disparaissent. Alors apprenez de l'échec et laissez le succès être l'incitation silencieuse.
Le succès n'a de sens - et de plaisir - que s'il vous ressemble.
Je considère les louanges non seulement comme une récompense et un résultat, mais aussi comme le début d'un nouveau processus.
Je sens qu'il faut moucher la chandelle de la haine et allumer celle du coeur.
Alexander McQueen était l'un des plus grands créateurs de mode de sa génération. Son génie, parfois provocateur, admiré et salué de tous, ouvrait sans cesse de nouvelles perspectives. Visionnaires et avant-gardistes, ses créations s'inspirent à la fois de la tradition et de l'hyper-modernité intemporelle.
C'est toujours le problème quand on est dans la lune, on peut toujours en tomber sur le dos et se casser le nez.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
Je crois en la justice et je crois que les gens sont tenus responsables de leurs actes.
On écrit ce qui devrait se faire et on ne fait pas ce qui devrait s'écrire.
Le temps n'est pas une chose qu'il faut faire passer ! Il faut le retenir, au contraire. Et pour cela, il n'y a qu'un moyen : c'est de considérer que tout est intéressant et de s'intéresser à tout !
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.
Aimez qui vous résiste et croyez qui vous blâme.
On ne peut être indépendant de Dieu que pendant qu'on a la jeunesse et la prospérité.
Et n'y chose aucune en ce moment constante.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Il n'est point de crédulité plus ardente et plus aveugle que celle née de la cupidité, qui, par ses dimensions universelles, donne la mesure de la détresse morale et de l'indigence intellectuelle de l'humanité.
La crainte des lois est salutaire, la crainte des hommes est funeste et fertile en crimes.
Est-ce qu'on se connaît trop ? Non, jamais. On tente de se reconnaître et on finit avec un inconnu.
Je suis aussi cet autre qui me parle, que j'écoute et qui m'entraîne.
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Il n'est pas commun d'avoir un père talmudiste, philosophe, maître de la tradition et de la transmission. En un mot, il s'occupe de ce qui est essentiel dans l'existence humaine.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Glorifie le porteur, et non pas le panier.
Si vous travaillez sur quelque chose qui n'est pas très exigeant, qui n'est pas très satisfaisant, alors vous avez toute cette énergie à brûler et vous pouvez devenir fou.
Peut-être que le pire péché de la vie est de savoir ce qu'il faut faire et de ne pas le faire.
Les affaires sont beaucoup moins transparentes qu'une victoire dans un Grand Prix ; dans une course, vous franchissez la ligne d'arrivée en premier et vous avez gagné. En entreprise, c'est différent.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Si vous le pouvez, soyez toujours reconnaissant du flux et du reflux des pertes et des victoires.
Brunette un peu sotte, et de plus elle zozote !
Une fois que j'ai commencé à suivre mes propres instincts, les ventes ont décollé et je suis devenu millionnaire. Et cela, je pense, est un secret clé du succès de chaque personne, qu'elle soit homme ou femme, banquier ou pornographe: faites confiance à votre instinct.
Il faudrait avoir complètement oublié l'histoire de la science pour ne pas se souvenir que le désir de connaître la nature a eu la plus constante et la plus heureuse influence sur le développement des mathématiques.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
La liberté a été retirée de ma famille jusqu'à ce que nous atterrissions en Amérique et nous a été retournée.
L'esprit échappe à la succession des heures et des jours ; il crée lui-même son propre temps et aussi sa liberté.
Les événements n'ont pas d'intérêt en eux-mêmes, mais ils sont comme réverbérés par l'imaginaire et la rêverie.
On n'estime guère quelqu'un lorsqu'on ne l'aime pas, et l'on aime médiocrement lorsqu'on estime peu.