Il n'est pas commun d'avoir un père talmudiste, philosophe, maître de la tradition et de la transmission. En un mot, il s'occupe de ce qui est essentiel dans l'existence humaine.
La patience est la mère de la science.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
La mère aime tendrement, le père solidement.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] â–º Lire la suite
Etre femme, c'est justement servir à faire passer le temps. Donner au père le fils qui lui assure l'éternité.
Un vice unique, père de mes vertus : l'égoïsme.
Il y a longtemps Mon père m'a dit que c'était un péché de trop s'inquiéter.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] â–º Lire la suite
Les ordres d'une mère sont sacrés ; c'est un crime que de vouloir s'y soustraire.
Qui ne désire pas la mort de son père ?
Le coeur d'une mère est le thermomètre des sentiments de ses enfants.
L'enfant est l'argile, la mère est le potier.
Ne dépendre de personne, d'aucun objet, ni d'un sol ni d'une communauté, ni d'une tradition ni d'un projet, ni d'une activité ni d'une passion, peut sembler d'une parfaite sagesse ou d'une grande force de caractère.
- Ne viens surtout pas me dire que tu te crois encore pour une princesse. Ah ah, Seigneur Dieu, regarde autour de toi ! Ou mieux encore regarde dans le miroir ! - Je suis une princesse. Toutes les filles le sont. [...] â–º Lire la suite
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
Dieu : un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
A quoi sert le succès sinon à séduire son père ?
A cette enfant timide que fut ma mamanCette mère si douce pour braver les ans,Cette femme si forte pour gérer de la vieLes bonheurs, les soucis, fidèle à son mari.
Un scénariste doit chaque jour tuer son père, violer sa mère et trahir sa patrie.
La solitude est vraiment la mère de bien des choses. Elle peut même être la mère de l'amour.
Ma mère a été la première chanteuse avec qui j'ai eu un contact. Elle chantait constamment à la maison, à l'église.
Ma mère a toujours dit que tout le monde devrait être obligé d'écrire une autobiographie de sa vie.
Ma mère a été entraîneur de tennis - elle m'a entraîné jusqu'à mes 12 ans.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Une belle femme a tout de même quelque chose de commun avec la vérité : toutes deux donnent plus de bonheur lorsqu'on les désire que lorsqu'on les possède.