La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.
Dans les questions d'honneur, il n'y a de vrai et de décisif que les coups de pied au cul !
On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils.
La peinture, c'est la course à l'absolu et à l'inconnaissable.
Jouir de sa vie, c'est aussi glorifier Dieu et même tout autant que se sacrifier.
Le surnaturel n'étant pas d'un usage pratique ni régulier, il est sage et décent de n'en pas tenir compte.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Si elle trahit, la parole sert également à cacher. A cacher ce qui existe, ce qu'on sait et qu'on devine, ce qu'on craint surtout.
C'est toujours dans la nuit, et en catimini, qu'on quitte le pays dans lequel on a été accueilli en richissime, quand la pauvreté et l'endettement vous assaillent.
La France est atteinte d'une surproduction de gens à diplômes, polytechniciens, économistes, philosophes et autres rêveurs qui ont perdu tout contact avec le monde réel.
Douter et croire sont la même chose. Seule l'indifférence est athée.
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Les acteurs doivent s'obliger à jouer différents personnages et particulièrement à se lancer dans la comédie, ça surprend vraiment !
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
L'amour et l'harmonie s'unissent,S'enlaçant autour de nos âmes,Tandis que nos branches se mêlentEt que nos racines se joignent.
L'art indique aux hommes leur raison d'être. Il leur révèle le sens de la vie, il les éclaire sur leur destinée et par conséquent les oriente dans l'existence.
Le langage de l'expérience est plus autoritaire que n'importe quel raisonnement: les faits peuvent détruire notre ratiocination - et non l'inverse.
Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
Pauvres et riches sont à égalité dans la tombe.
La jeunesse ne doit pas être la variable d'ajustement de la crise. Mobilisons-nous pour l'apprentissage et les emplois d'été
J'ai sauté, Oh mes frères, et j'me suis foutu par terre mais pas en l'air...
Contenter le peuple et ménager les grands, voilà la maxime de ceux qui savent gouverner.
On ne vit qu'une fois. Et encore !
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
C'est le devoir qui crée le droit et non le droit qui crée le devoir.
Celui qui voudra sauver sa vie la perdra ; et celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi la retrouvera.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
La nature humaine bouscule toujours la bonne volonté et les meilleures résolutions !
Comment peut-on s'élever si ce n'est lentement, d'échelon en échelon ? Et à quoi bon le succès passager, mais si malhabile qu'il interdirait tout lendemain ?
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
Le pont entre la matière et l'esprit : le Verbe.
J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. Il a dormi à mes côtés, il a partagé ma vie avec John, Serge, Jacques, il a été [...] ► Lire la suite
Rien n'est plus précieux à mes yeux qu'un collaborateur qui ose me contredire, me démontre que j'ai tort, me force à étayer mes décisions. Etre entouré de flatteurs et autres lèche-bottes ouvre la voie à l'échec.
Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
Si la scolarisation formelle est un avantage important, elle n'est pas une garantie de réussite et son absence n'est pas non plus un handicap fatal.
Je sais où je vais et je connais la vérité ; de ne pas devoir être ce que vous voulez que je sois. Je suis libre d'être ce que je veux.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.
Quand on vit et que tout va bien, on ne se rend pas compte de ce qu'on peut perdre.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Il était bon par-dessus tout ; et, chose toute simple pour qui sait combien la bonté confine à la grandeur, en fait de poésie il préférait l'immense.
C'est une vaine ambition que de tâcher de ressembler à tout le monde, puisque tout le monde est composé de chacun et que chacun ne ressemble à personne.
J'ai peur du passé, du présent, du futur, du passé simple et du plus-que-parfait du subjonctif.
Une mauvaise critique, c'est comme fabriquer un gâteau avec les meilleurs ingrédients et voir quelqu'un s'asseoir dessus.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
La vieillesse et l'enfance se rejoignent par des chemins mystérieux tandis que la jeunesse et l'âge mûr sont toujours dans des directions opposées.
Les absurdités d'hier sont les vérités d'aujourd'hui et les banalités de demain.
L'Allemagne possède une curiosité anatomique : elle écrit de la main gauche et agit de la main droite.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.
Internet accélère l'avènement de la société de marché, avec une poussée violente de concurrence et de compétition.