Le camarade loup sait qui manger, comme dit le proverbe. Il sait qui manger et n'est pas prêt d'écouter qui que ce soit, semble-t-il.
Tous les rêves que je fais sont des cauchemars et ces cauchemars sont ceux que je vis.
Noël humide, greniers et tonneaux vides.
Folie, sottise et orgueil croissent sur le même arbre.
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
La barrière la plus immuable de la nature se situe entre les pensées d'un homme et celle d'un autre.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Et pour cet art de connaître les hommes, qui vous sera si important, je vous dirai qu'il se peut apprendre, mais qu'il ne se peut enseigner.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Dans le monde, on épouse une femme, on vit avec une autre, et l'on n'aime que soi.
La contradiction entre les deux infinis de Dieu : créer les constellations et donner sa vie pour sauver une âme, n'est qu'apparente. Car une seule âme équivaut à une galaxie dans un système de mesures qui justement définit Dieu.
Si Dieu fermait un instant les yeux et qu'il retirât à lui sa main puissante, le monde entier s'évanouirait comme un songe.
Dieu est absence du livre et le livre, lent déchiffrement de son absence.
Nous n'avons point à louer ni à honorer nos chefs, nous avons à leur obéir à l'heure de l'obéissance, et à les contrôler à l'heure du contrôle.
Je ne pouvais payer à la fois une voiture et un chauffeur. Alors j'ai vendu la voiture.
Toutes les femmes libérées finissent quand même par vous parler de leurs rideaux et des couches de leur petit ange, un jour ou l'autre.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Dans le combat entre les volées de mouches et le troupeau d'éléphants, ce ne sont pas les gros qui toujours l'emportent.
Nous nous verrons tels que nous sommes lorsque nous paraîtrons devant Dieu. Ce sera un moment terrible, dans la lumière de la vérité et de l'amour.
N'est-il pas dans la nature de la poésie d'être et de rester souterraine ?
Nous appelons dangereux ceux qui ont l'esprit fait autrement que nous et immoraux ceux qui n'ont pas notre morale.
La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c'est que l'artiste doit pouvoir partir avant de lasser, tandis que les chaussures, il vaut mieux les lacer avant de partir.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
Que faire lorsque vous souffrez du double handicap d'une timidité maladive et d'un esprit d'à-propos ne fonctionnant qu'avec vingt-quatre heures de retard ? Contentez-vous d'écrire les aventures d'hommes à l'esprit vif ou de filles pleines de ressources, dont les réactions sont d'une fulgurance infaillible.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] ► Lire la suite
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La beauté est une force qui a le pouvoir de transformer l'âme et de la rendre lumineuse.
Quel honneur ce fut de se mettre à la place de Nelson Mandela et de représenter un homme qui a défié les probabilités, brisé les barrières et défendu les droits de l'homme aux yeux du monde.
Le Dieu qui existait avant toute religion compte sur vous pour faire connaître et célébrer l'unité de la famille humaine.
Allez-y sagement et lentement. Ceux qui se précipitent trébuchent et tombent.
Pères et mères ont yeux de verre.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
La seule priorité des Parisiennes et des Parisiens aujourd'hui doit être la lutte contre l'épidémie de Coronavirus et la préservation de la santé de nos concitoyens.
J'ai toujours eu envie de nourrir mes besoins de m'amuser et de me sentir libre. Je ne vois aucune alternative intéressante.
Devant vous un arbre, une maison, un champ ou quoi que ce soit. Pensez seulement à ceci: voici un petit carré de bleu, de rose, un ovale vert, une raie jaune et peignez exactement comme ils vous apparaissent.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
Les supporters ne se reconnaissent plus dans les joueurs et je pense qu'il y aurait beaucoup plus de monde si une équipe 100 % flamande était sur la pelouse.
C'est fini. Tout est fini. Mon coeur est désormais plongé dans une infinie détresse. Une détresse qui me ronge et me ronger parce que je t'ai aimé; je t'aime. Je t'aimerais pour toujours et je ne t'oublierai jamais.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
"France, mère des arts, des armes et des lois...", pourquoi veut-on toujours y brouiller les premiers avec les derniers?
Caresses et coups de poing dans la gueule sont les pleins et les déliés de l'amour.
De toutes façons, ce que nous cherchons à atteindre se trouve toujours détourné et modifié par l'acte médiateur qu'il nous faut accomplir pour l'atteindre.
L'homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur.
Il ne faut jamais faire de littérature, il faut écrire et ce n'est pas pareil.
Notre coeur n'est pas brave. Un très long et très grand bonheur l'accable bien plus que le malheur.
Péché originel de l'amour, Adam et Eve ne se sont pas choisis.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
Rien n'est dans le monde qui ne soit dans le langage, et rien ne constitue le langage qui ne constitue le monde.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.