Un livre est un monde, un monde fait, un monde avec un commencement et une fin.
La vérité a toujours été l'ennemi public numéro un de tout pouvoir.
La pire chose de notre monde moderne est que les gens pensent, à cause de la télévision, qu'on meurt sans douleur et sans effusion de sang. On fait croire aux enfants que ce n'est pas si grave de tuer quelqu'un.
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
D'après une étude américaine, 20% des habitants de notre planète parle anglais. Oui, les 80% restant n'ont pas compris la question.
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Mourir est le seul verbe qui se conjugue au passé décomposé.
Le monde est irrémédiablement divisé en deux : ceux qui sont en haut, et ceux qui sont en bas.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Le plus terrible secret de ce monde serait qu'il n'y ait aucun secret.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
On est dans un monde qui périme tout trop vite et envoie aux orties les femmes dès leurs premières rides.
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
L'âme est un intermédiaire entre le monde physique et le monde de l'esprit. Elle est le véhicule qui transporte les éléments du ciel à la terre et de la terre au ciel. Tout passe par l'âme.
Le but d'entreprendre est là : changer le monde sans doute, mais déjà se changer soi, apprendre sur soi, de ses erreurs comme de ses bonnes décisions, de se réaliser à travers un projet qui fait sens et qui nous porte au quotidien.
La télévision de la connaissance sera bientôt le privilège des riches et l'instrument privilégié des inégalités.
Cyril Rool a pris une belle semelle de la part de Pedretti. Je n'ai pas voulu qu'il lui rende car il ne faut pas blesser Pedretti avant la Coupe du monde !
Le monde brise tout le monde, et après, certains sont forts aux endroits brisés.
Le monde est ce qu'il est, mais pas comme on voudrait.
Le contenu d'un livre contient le pouvoir de l'éducation, et c'est grâce à ce pouvoir que l'on peut créer un futur et changer des vies.
Deux idées fixes ne peuvent pas plus exister ensemble dans le monde moral que deux corps peuvent occuper une et même place dans le monde physique.
S'occuper des choses les plus sérieuses du monde n'est possible qu'à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
Parfois, quand une personne est absente, tout le monde semble dépeuplé.
Plus le nombril est énorme, plus il fait écran entre les autres et vous, entre le monde et vous.
Tout le monde peut vous dire comment le faire, mais ils ne l'ont jamais fait.