Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes.
C'est avec les pétales de l'Hibiscus rosasinensis que les Chinoises noircissent leurs sourcils et leurs souliers.
Il y a dans ces planches une beauté qui permet à tous, initiés ou non, d'entrer en contact avec différents univers.
La beauté et la chasteté sont toujours en querelle.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
L'amour fuit ceux qui le poursuivent, et ceux qui fuient, il se jette à leurs cous.
Le rôle naturel des femmes est d'être un pilier de la famille.
Les divinités ne jettent leurs regards que sur les volontés.
Les femmes qui ont de la mémoire sont perdues.
Il y a les femmes avec qui on fait l'amour et celles avec qui l'on en parle.
Les gens orgueilleux se forgent à eux-mêmes de pénibles tourments.
Je hais les femmes parce qu'elles savent toujours où sont les choses.
Il est normal que les femmes qui ont les plus jolies mines du monde soient les plus susceptibles d'en retirer de l'or.
Il y a de la beauté à laisser le temps oeuvrer.
La beauté du neuf, tout de même, c'est d'être propre.
L'instinct chez les femmes équivaut à la perspicacité des grands hommes.
Les femmes devraient avoir la liberté de faire tout ce qu'elles doivent faire pour se sentir bien dans leur peau.
J'ai toujours cru que la mode ne consistait pas seulement à rendre les femmes plus belles, mais aussi à les rassurer, à leur donner confiance.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte, notre peur la plus profonde est d'avoir un pouvoir extrêmement puissant. C'est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde [...] ► Lire la suite
Les femmes ont des yeux plus grands que les étoiles.
Les femmes sont dupes de leur bonté.
Les femmes légères sont celles qui pèsent le plus lourdement sur le budget d'un homme.
Appris une curieuse monstruosité. Il y a des femmes qui se font endormir pour échapper aux douleurs de l'enfantement. Cela me rappelle la grande dame du XVIIIe siècle, qui se soûla pour mourir. Mais cette nouveauté est peut-être plus démoniaque.
La bêtise est toujours la conservation de la beauté ; elle éloigne les rides.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
Le charme c'est de la beauté donnée à la laideur.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
Pour que les femmes soient pimpantes et souriantes, il faut les nourrir d'amour, de respect et de romantisme.
La beauté des femmes constitue un abus de confiance permanent dans la mesure où la façade fait des promesses qui ne sont pas tenues au-delà.