Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles.
La femme d'un ami est une chose sacrée : on la regarde, mais on n'y touche pas.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] â–º Lire la suite
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Plus une femme est piquante, plus d'hommes désirent s'y frotter.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
Deux personnes qui se regardent dans les yeux ne voient pas leurs yeux mais leurs regards.
Ne prenez jamais votre ennemi au mot. Mesurez-les par leurs actions.
Il y a des gens dans le monde qui n'ont de succès que par leurs défauts.
Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité !
Certains traîtres ont une étonnante faculté de se convaincre eux-mêmes de la sainteté de leurs intentions !
Les femmes éprouvent de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d'autres restent bloqués au carrefour.
Dans les classes inférieures, la femme est non seulement supérieure à l'homme, mais encore elle le gouverne presque toujours.
C'est un grand malheur pour une femme jolie que le rire l'enlaidisse ; le rire qui a souvent la force d'embellir une laide.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Longtemps, longtemps, longtemps Après que les poètes ont disparu Leurs chansons courent encore dans les rues.
Il est fort dangereux qu'une femme trouve son mari ridicule et qu'elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
Deux êtres ont cessé de s'aimer lorsqu'ils ne sont plus capables de transformer en bonnes blagues leurs différends.
Vous savez ce que ça veut dire de rentrer chez soi le soir auprès d'une petite femme qui vous comble d'amour, de tendresse, d'affection ? Ca veut dire que vous vous êtes trompé de maison.
Rien n'est plus proche d'une femme ensorcelée qu'une femme éprise.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Les dos des maisons ont peur du ciel truffé de feu, leurs pieds des noyades du sol, elles ont opté de se poser superficielles entre les surprises et les perfidies.
L'homme ne rêve pas de la femme parce qu'il la trouve mystérieuse ; il la décrète mystérieuse pour justifier son rêve d'elle.
Les enfants commencent par aimer leurs parents ; devenus grands, ils les jugent ; quelquefois, ils leur pardonnent.
Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.