Les couleurs politiques sont comme les couleurs du peintre, elles n'ont qu'une surface mince et cachent toutes la même toile.
C'est toujours quand vous êtes en retard et qu'il pleut que vous avez laissé votre Carte Orange dans l'autre veste.
Qui voit la figure humaine correctement : le photographe, le miroir ou le peintre ?
Tout ce que Bush touche tourne au fumier dans les politiques publiques.
Un écrivain est un artiste, c'est un peintre des mots.
Celui qui maîtrise le gris au quotidien est un héros.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
La science de la peinture est tellement divine qu'elle transforme l'esprit du peintre en une espèce d'esprit de Dieu.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondit la vision du monde.
Si toute vie bouge inévitablement vers sa fin, alors nous devons, pendant la nôtre, la colorer avec nos couleurs d'amour et d'espoir.
La non-violence est la réponse aux cruciales questions politiques et morales de notre temps.
La Nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la Nature est la suprême ressource !
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
Le christianisme se soucie du développement humain, des aspects politiques et sociaux de la vie.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Les cheveux gris sont les fleurs de la mort.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant des chiffres.
Les promesses des hommes politiques n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
J'essaie d'appliquer des couleurs comme des mots qui façonnent des poèmes, comme des notes qui façonnent de la musique.
De belles couleurs existent, bien que nous ne le réalisions pas, elles sont aperçues derrière le voile que la pudeur a dessiné sur eux.
La moitié d'une orange goûte aussi sucrée qu'une orange entière.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Dire au peintre qu'il faut prendre la nature comme elle est, vaut de dire au virtuose qu'il peut s'asseoir sur le piano.
Aux génies rapides le fusain permet de passer un instant du noir le plus velouté aux gris d'argent, de jouer avec les pouvoirs irradiants qui font de la poudre de charbon un pastel chaste.
Tous les vices politiques ne sont pas des vices moraux, et tous les vices moraux ne sont pas des vices politiques.
Je ne suis ni dessinateur ni peintre ; mes dessins sont de l'écriture dénouée et renouée autrement.
Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
Un musicien qui joue "bien", un écrivain qui écrit "bien", un peintre qui peint "bien", sont faits pour enseigner, rarement pour être des artistes.