Les ours passent et ne se ressemblent pas.
Les lois rencontrent toujours les passions et les préjugés du législateur. Quelquefois elles passent au travers, et s'y teignent ; quelquefois elles y restent, et s'y incorporent.
Les ours se suivent et ne se ressemblent pas.
Au fond, tous les êtres se ressemblent tellement. Ils veulent tous la même chose.
Avec le temps, on apprend même à un ours à danser.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] ► Lire la suite
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
Les chefs-d'oeuvres ressemblent aux perruques : pas un cheveu ne dépasse.
Les conteurs d'histoires ressemblent aux gens qui vivent d'emprunt, leur crédit ne dure pas.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Écrivain, c'est zéro pouvoir. C'est pour ça que t'en vois plein qui passent plus de temps à essayer de se faire un réseau ou d'avoir un petit boulot de chroniqueur à la télé ou à la radio qu'à écrire. Il faut être con comme je le suis pour se consacrer exclusivement à l'écriture.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.
Tous les doigts de la main ne se ressemblent pas.
J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie.
Toutes les religions se ressemblent par la quête.
J'aime les êtres qui ressemblent aux inondations.
Parfois la vie vous joue des tours, on se fait clicboquer la patte et ça vous sauve du pire.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Certains critiques ressemblent assez à ces gens qui, toutes les fois qu'ils veulent rire, montrent de vilaines dents.
Les femmes se parent de la fourrure des animaux pour plaire aux hommes qui préfèrent la leur.
La vie à un est une vie en deux. Les célibataires passent du rire aux larmes, de l'apparence impeccable au style débraillé, de l'activisme au repli foetal.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
Si une patte de lapin porte bonheur, qu'a-t-il bien pu arriver au lapin ?
Il est des amitiés qui ressemblent à des diamants qui brillent, mais qui n'ont aucune valeur.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Il est des contradictions qui ressemblent fort à des évasions.
Les affaires passent avant tout. Sont dans la vie ce qu'il y a de plus important. Tout est là.
Les défauts des autres ressemblent trop aux nôtres.
Les gens passent la majeure partie de leur vie à s'inquiéter de choses qui n'arrivent jamais.