Les romans sans héroïnes ressemblent à un désert aride
Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
Je ne joue jamais de personnages qui me ressemblent parce que je suis une personne ennuyeuse. Je ne voudrais pas me voir dans un film.
Il n'y a point de désert si affreux que de vivre sans amis.
Pas un homme au monde n'en vaut la peine ! Ils se ressemblent tous, sur un point, crois-moi. Ils sont fidèles à l'inconsistance ! Ils sont égoïstes et suffisants !
L'homme désabusé et le bourgeois se ressemblent ; le dernier ignore l'enthousiasme, l'expérience périlleuse, l'autre y a renoncé. L'un cherche la surface, l'autre l'accepte.
Les mensonges qu'on invente ressemblent à la vérité qu'on ne veut pas dire.
Le malheur fait dans certaines âmes un vaste désert où retentit la voix de Dieu.
Tous les doigts de la main ne se ressemblent pas.
Rien de tel que le désert pour changer l'eau en vin.
Dans ce territoire aride et désolé, seul le plus petit, le plus rapide ou le plus puissant pouvait croître et espérer survivre.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.
Ce désert est fermé par des rochers de grès crayeux absolument nus. Quand on se rapproche de ces masses arénacées, on découvre...
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
Il y a des paroles qui ressemblent à des confitures salées.
Les inscriptions sur les tombes ressemblent parfois à des avis de recherche.
Dans le dictionnaire, le chagrin est défini comme une intense souffrance morale ou une détresse due à une perte. Une douleur aiguë. Un regret douloureux. Mais dans la vie, les définitions s'appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut avoir [...] â–º Lire la suite
Tous les pays se ressemblent quand on les regarde, avec les yeux de l'amour puisque tous les pays portent en eux, maintenant, la marque des hommes et du temps.
Les médisants ressemblent aux malheureux qui n'ont pas eu leur part d'événements et doivent mener aux dépens de leurs voisins une existence parasitaire.
Tout soldat rencontré dans un lieu désert tourne aisément au bandit.
Le désert c'était l'infini mis à la portée des hommes.
Au fond, tous les êtres se ressemblent tellement. Ils veulent tous la même chose.
Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité !
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Le désert n'ayant pas donné de concurrent au sable, grande est la paix du désert.
La plupart des bienfaiteurs ressemblent à ces généraux maladroits qui prennent la ville et qui laissent la citadelle.
Le désert est un malentendu, un mauvais lit pour le sommeil et le songe, une page blanche pour la nostalgie.
L'écrivain souhaite des lecteurs qui lui ressemblent et lui soient tout juste inférieurs : à son image, mais plus naïfs.
Ils ressemblent à quelqu'un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l'entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Pourquoi y a-t-il de l'être et non pas rien ? Pourquoi cet être a-t-il des tendances ? Questions absurdes, mais surtout questions déplacées dans un monde où la causalité n'est que mirage : le monde est muet.