Le désert est une femme capricieuse, qui parfois rend les hommes fous.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
Ennui. Un désert qui me traverse.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
L'adolescence serait toujours cela : le partage de quelques illusions. L'âge adulte, la solitude des déceptions.
Le grand homme est comme l'aigle ; plus il s'élève, moins il est visible, et il est puni de sa grandeur par la solitude de l'âme.
La magie de l'amour, c'est qu'il rend beau, et qu'au lieu de rendre la justice, il propose la justesse.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Le point de démence de quelqu'un c'est la source même de son charme. Si tu ne saisis pas le grain de folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer.
L'art ne reflète pas ce qui est vu, il rend plutôt le caché visible.
L'instinct maternel est quelque chose qui rend beau.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
Dans une relation saine, la vulnérabilité est merveilleuse. Elle conduit à une intimité accrue et à des liens plus étroits. Lorsqu'une personne en bonne santé se rend compte qu'elle vous a fait du mal, elle éprouve des remords et se [...] â–º Lire la suite
La pénicilline guérit les humains; le vin les rend heureux.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante.
Après tout peut-être que la grandeur de l'art réside dans la tension perpétuelle entre la beauté et la douleur, l'amour des hommes et la folie de la création, la solitude insupportable et la foule épuisante, le rejet et le consentement.
La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts.
La douleur vous rend plus fort. La peur vous rend plus courageux. La peine d'amour vous rend plus sage.
La solitude est la patrie des forts.
On ne se rend jamais compte de son bonheur avant qu'il ne se soit évanoui.
Se trouver dans un trou, au fond d'un trou, dans une solitude quasi totale et découvrir que seule l'écriture vous sauvera.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Le nom des fous est écrit partout, le nom des fins est écrit sans fin.
Les femmes sont amoureuses et les hommes sont solitaires. Ils se volent mutuellement la solitude et l'amour.
La folie est souvent la logique d'un esprit juste que l'on opprime.
Lorsque vous ressentez le désir de pouvoir, vous devez rester dans la solitude pendant un certain temps.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
La solitude est la pire douleur dans ce monde.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.