Les romans sentimentaux correspondent, en médecine, à des histoires de malades.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
La médecine est un ensemble de prescriptions incertaines dont les résultats, pris collectivement, sont plus funestes qu'utiles à l'humanité.
Même les romans les plus stupides ont quelque chose de vrai à dire.
Il y a autant de bénéfices pédagogiques à acquérir en étudiant des dauphins en captivité qu'il y en aurait à étudier le genre humain en n'observant que des prisonniers isolés.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
J'ai été célèbre très tôt, mais je me suis soignée. Prise à temps, c'est une maladie dont on guérit très bien.
La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société, est l'indifférence.
Les faveurs des femmes sont dans les romans ce que sont, dans les contes, les souhaits accordés par les fées. Il s'agit de ne pas se tromper.
Les romans ne renferment pas la vie, ils n'en racontent que la surface ridée, comme celle d'un lac.
La maladie de quelque nature qu'elle soit ne devrait pas être encouragée.
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Une maladie courante est la diarrhée verbale et la constipation cérébrale.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] â–º Lire la suite
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Selon moi,il n'existe que deux professions absolument honorables: la littérature car elle soigne les esprits, et la médecine car elle soigne les corps.
La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
La gentillesse est à la morale ce que la kinésithérapie est à la médecine : un massage de l'âme et donc une manière de faire le bien par la douceur.
Dieu donna la maladie à la pomme de terre, l'Angleterre donna la famine à l'Irlande.
La mélancolie est une maladie qui consiste à voir les choses comme elles sont.
La médecine est née du mal, si elle n'est pas née de la maladie et si elle a, au contraire, provoqué et créé de toutes pièces le malade pour se donner une raison d'être.
L'amour est une maladie dont personne ne veut se délivrer. Celui qui en est atteint ne cherche pas à se rétablir, et celui qui souffre ne désire pas guérir.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
Une salle de clinique est l'endroit idéal où les amis des malades donnent rendez-vous à d'autres amis des malades pour parler entre eux de choses qui n'intéressent absolument pas les malades.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
Je n'écris pas vraiment des romans , plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l'imaginaire.