Les événements mémorables ne ressemblent jamais à ce qu'on attend d'eux.
Les adieux ressemblent à des oiseaux qui apprennent à voler.
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Évitez les procès. Ils ressemblent à un feu qu'on a de la peine à éteindre, quand une fois il est allumé.
Un journaliste, c'est quelqu'un qui relate les évènements au jour le jour. Payé pour astiquer l'information plutôt que pour interroger les faits.
L'horreur du XXème siècle tient à la grandeur des événements et à la petitesse de leurs répercussions.
Le faux courage attend les grandes occasions... Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennemis.
Ils ressemblent à quelqu'un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l'entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
Civisme - On en attend toujours un peu de la part de beaucoup qui n'en montrent aucun.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Les amis intéressés ressemblent aux chiens qui aiment mieux les os que ceux qui les leur jettent.
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théâtre.
Qui ne demande rien, c'est qu'il attend tout.
Les faux amis ressemblent à la fausse monnaie, ils en ont le brillant et le peu de valeur.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
Ce sont les événements qui vous renvoient à votre judéité.
Il est des contradictions qui ressemblent fort à des évasions.
Il n'y a pour l'homme que trois événements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre.
Ne te demande pas ce que le monde attend ; demande-toi comment tu peux prendre vie. Car c'est de ça dont le monde a besoin.
Les femmes ressemblent aux maisons espagnoles, qui ont beaucoup de portes et peu de fenêtres. Il est plus facile d'y pénétrer que d'y voir clair.
En regard du langage parlé, les mots écrits ressemblent un peu à des fruits en conserve, par rapport à des fruits frais.
Les conversations ressemblent aux voyages qu'on fait sur l'eau : on s'écarte de la terre sans presque le sentir, et l'on s'aperçoit qu'on a quitté le bord et que quand on est déjà bien loin.
Mais pour chacun de nous le temps est divers. Le temps de l'ennui est interminable. Le temps de l'impatience est tendu, presque brutal. Le temps des événements heureux nous semble très court.
Ce qui attend les hommes après la mort, ce n'est ni ce qu'ils espèrent ni ce qu'ils croient.
Les champignons ressemblent aux péchés : pour les déguster, il faut prendre des risques.
Flatter la veulerie, lécher les mous : voilà désormais tout ce qu'on attend de la culture écrite.
Pénitent. Qui subit ou qui attend une punition.
Celui qui voit un besoin et attend qu'on lui demande de l'aide est aussi méchant que s'il l'avait refusée.
Tous les pays se ressemblent quand on les regarde, avec les yeux de l'amour puisque tous les pays portent en eux, maintenant, la marque des hommes et du temps.