Si vous voulez être heureux, fixez-vous un objectif qui commande vos pensées, libérez votre énergie, et insufflez de l'inspiration à vos espoirs.
Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux.
L'essentiel pour le bonheur de la vie, c'est ce que l'on a en soi-même.
L'homme du bonheur a accès à tout, notamment à la connaissance du malheur, tandis que l'homme du malheur n'accède à rien, pas même à la connaissance de sa misère.
Les grandes pensées viennent de la raison.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Toutes les grandes actions et toutes les grandes pensées ont un début ridicule. Les grandes oeuvres naissent souvent au coin d'une rue ou dans la porte tournante d'un restaurant.
Ceux qui contrôlent leur désir, c'est que leur désir est assez faible pour être contrôlé ; et la raison qui contrôle prend la place du désir et commande à l'insoumis.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
On est heureux que dans la proportion de ce qu'on donne.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
Les gens du monde se réunissent moins pour goûter le plaisir d'être ensemble que pour s'en répartir l'ennui.
Le bonheur des uns ne fait pas le bonheur des autres.
Les gens n'aiment pas plus à tenir leur bonheur des mains d'un autre que les anguilles à être écorchées vives !
Avec la liberté, les livres, les fleurs et la lune, qui ne pourrait pas être heureux ?
Le plaisir tue en nous quelque chose.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Le désir n'a jamais fait la preuve de l'existence de l'objet du désir.
Tout plaisir qui devient une habitude n'est plus un plaisir, mais une corvée.
Et le cruel amour que j'accuse a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
Le bonheur continu nous rend audacieux.
La clarté orne les pensées profondes.
Le plaisir du texte n'est pas forcément de type triomphant, héroïque, musclé. Pas besoin de se cambrer.
Et l'on reconnaîtra que, même au point de vue de notre égoïsme, il est difficile de composer le bonheur de l'homme avec la souffrance de la femme.
Voyez-vous, le bonheur est une chimère, il n'existe pas, je n'y crois pas.
La seule ambition de faire un poème suffit à le tuer.
Dès qu'il existe un secret entre deux coeurs qui s'aiment, dès que l'un d'eux a pu se résoudre à cacher à l'autre une seule idée, le charme est rompu, le bonheur est détruit.
Dès qu'un homme cherche le bonheur il est condamné à ne pas le trouver. Quand il paraît être dans l'avenir, songez-y bien, c'est que vous l'avez déjà. Espérer, c'est être heureux.
On n'est heureux qu'avec une bonne femme ! ou avec un bon mari.