J'ai peur de tout. Mais peut-être que quand tu as peur de tout, on dirait que tu as peur de rien.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
Il 15 jours je l'ai fait au cinéma.On a le droit de baiser bordel.
Un mari ne devrait être qu'une partie de votre vie et pas votre vie entière.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
- Le Thessalien que vous affronterez, jamais je n'ai vu quelqu'un d'aussi grand. Moi je refuserais de le combattre. - C'est pourquoi personne ne se rappellera ton nom.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Le vandalisme est rentré dans le mythe de notre époque
Vous m'avez donné l'envie de devenir meilleur.
Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
Je ne dirais jamais de mal de la littérature. Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.
Dédaigner ce qu'on n'a pas est du dépit ; ce qu'on a, de l'orgueil.
L'angoisse suppose le désir de communiquer.
Le style est comme les ongles : il est plus facile de l'avoir brillant que propre.
On ne devient grand qu'en mesurant la petitesse de sa douleur.
Je suis un non-violent : quand j'entends parler de revolver, je sors ma culture.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle.
" On dit " et " peut-être " sont les deux huissiers de la médisance.
Ni l'ignorance n'est défaut d'esprit, ni le savoir n'est preuve de génie.
Les professeurs de lettres connaissent de la littérature ce que les prostituées connaissent de l'amour.
La plupart des pardons peuvent être acceptés à titre de haines rentrées.
Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts.
Il devient si difficile de se parquer qu'on y parvient plus, même dans les zones de stationnement interdit.
Il faut mourir pour mesurer pleinement son degré de popularité.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Lire, c'est déjà poser l'équation de l'incertitude.
On fait des promesses quand on sent le besoin d'affirmer, de solidifier des sentiments que l'on craint de perdre.
Rien n'enhardit à commettre une faute, à courir un risque, comme la pensée de se savoir absous d'avance...
Lorsqu'on vit pleinement, on n'a pas besoin de qualifier sa vie.
Il y a un mystère dans les voies qu'empruntent nos enfants pour se séparer de nous. Elles passent souvent par un moment d'effondrement individuel, un peu comme s'il fallait mourir pour vivre.
Le corps électoral se réduit de plus en plus. Ca frôle le foetus !
L'artiste ne saura jamais assez combien de richesses gisent dans les terrains abandonnés de son enfance, et combien la reconquête de ces zones d'ombre restera toujours la clef de ses multiples problèmes.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
Dans une pièce de théâtre, rien de plus inutile qu'une phrase bien faite.
On ne doit pas pratiquer la vivisection sur la poésie, sous peine de tuer l'émotion.
Eviter par dessous tout la platitude, les combinaisons de mots que l'on a déjà vues des milliers de fois.
La prohibition... c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout.
Les heures de bonheur, on les a pour la vie, mais les heures perdues ne se rattrapent jamais.
Le monde semble reposer sur la résignation de milliards d'inconnus.
Si l'on n'épouse pas les questions, les doutes et les délires de la société, pas la peine d'être acteur.
C'est le lot des mal-aimées de se raccrocher des heures voire des jours à des bouts de phrases écervelées.
Les héros ont aujourd'hui une durée de vie et un domaine d'action extrêment réduits.
Je ne suis pas le look parfait et je ne dis pas ce qu'il faut. Je suis un peu différente, mais rien de vraiment spécial, mais je suppose que j'apparais plus vraie pour les gens, et que ça transparaît à l'écran.
Pour être un homme il faut des couilles. Pour être un homme d'amour il en faut de plus grosses encore.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite