Tu n'as qu'une vie, emploie-la à rendre légère celle de tes voisins.
Les parisiens font l'amour tous les jours et n'ont pas le temps de travailler ; les Américains travaillent tout le temps et n'ont pas le temps de faire l'amour.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Je voudrais qu'on pût librement ouvrir partout des boutiques d'argent, des bureaux de prêt et d'emprunt, comme on ouvre boutique de souliers ou de comestibles.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Même si certains saoudiens versent des fonds au terrorisme international, d'autres, les vrais amis de l'Occident, ont financé des opérations secrètes pour que nous puissions avoir une longueur d'avance sur ceux qui se complaisaient à massacrer des innocents.
Le marché boursier est conçu pour transférer l'argent de l'actif au patient.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Il est impossible de souiller l'âme douce du plaisir.
C'est peut-être cela, l'idée contenu dans la proposition de Thoreau: le salut du monde passe par l'état sauvage.C'est peut-être cela, le sens caché du hurlement du loup, bien connu des montagnes, mais rarement perçu par les humains.
Nous voyons les mêmes étoiles que les morts et l'odeur qui monte de la terre est le fantôme de toutes ses fleurs.
L'effort n'est pas un moyen de nous conduire au bonheur. L'effort lui-même est le bonheur.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
J'ai réalisé qu'au sommet de la montagne, il y a une autre montagne.
Si vous avez besoin d'un coup de main, vous trouverez une à l'extrémité de votre bras.
Il est plus facile de perdre la foi que de la retrouver.
Peut-être le meurtre de George Floyd a-t-il été le point de rupture.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
La chose la plus importante est de garder votre équipe aussi petite que possible.
Je suis la fille du papa de La Mamma.
Ce qu'on ne voit pas chez lui, c'est qu'il ne fait pas le partage entre ce qui est possible et ce qui n'est pas possible, le légal et le non-légal, le décent et le non-décent. Pourquoi cette espèce d'appât de [...] ► Lire la suite
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Ceux qui l'emportent, quelle que soit la manière, jamais n'éprouvent de honte.
Je ne vois jamais mes films. Je ne lis pas les critiques. Je n'ai guère de repères.
Il se moque gentiment de moi. Il me surnomme Cosette
Aussi vaste que l'espace qu'embrasse notre regard est cet espace à l'intérieur de nous.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
Un conseil a plus de valeur quand il est demandé que quand il est offert.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
La veillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps de la moisson pour les sages.
Un jour, chacun pensera exactement ce qu'il a envie de penser, et alors tout le monde aura probablement les mêmes opinions.
Les Français sont si fiers de leurs vins qu'ils ont donné à certaines de leurs villes le nom d'un grand cru.
Dieu et le diable représentent un effort louable de spécialisation dans la division du travail.
Il en est du mérite comme de l'innocence : il se perd dès qu'on s'en repaît.
L'art de peindre n'est que l'art d'exprimer l'invisible par le visible.
Le flirt est l'aquarelle de l'amour.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Dieu est celui qui enseigne l'ivresse contrôlée ; il est un maître, et il ne tient qu'à toi de faire de ton paraître une esquisse de maîtrise, qui en toi fera danser l'être.
Imitons les apparences avec de la réalité !
Ce qu'un homme a de plus indécent à montrer : ses rêves.
Suisse. Terre d'asile pour capitaux flottants. Pays de grande liasse populaire.
La déconsidération systématique de l'ennemi ne peut qu'avilir le vainqueur.
La volonté de ne point douter empêche le doute.
Une même robe est provocante dix ans avant son époque, audacieuse un an avant, chic à son heure, démodée trois ans après, hideuse vingt ans plus tard et comique au bout de trente ans.
Lire, c'est déjà poser l'équation de l'incertitude.
Il n'y a aucune raison de respecter la littérature, elle existe pour que les hommes en jouissent, elle n'est pas au-dessus d'eux.
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !