Les habitudes, ces choses qui tiennent lieu de vérités pour les solitaires.
Tes yeux fermés, j'effleure ta peau du bout des doigts...Mes lèvres glissent le long de ton corps brulant... J'ai envie de toi... De te sentir en moi...
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Le silence de la terre vous arrivait en plein jusqu'au coeur-son mystère, sa grandeur, la stupéfiante réalité de sa vie cachée.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
L'histoire de la lutte des races fait apparaître que la lumière - ce fameux éblouissement du pouvoir - n'est pas quelque chose qui pétrifie, solidifie, immobilise le corps social tout entier, et par conséquent le maintient dans l'ordre, mais est, [...] ► Lire la suite
La constance d'une habitude est d'ordinaire en rapport avec son absurdité.
Le sens et la réalité n'étaient pas cachés quelque part derrière les choses, ils étaient en eux, en chacun d'eux.
La volonté est tellement libre de sa nature, qu'elle ne peut jamais être contrainte.