"J'ai peur de la peur." C'est elle qui pousse les peuples à la révolution, au fanatisme, au terrorisme, et les dirigeants au totalitarisme et à la guerre.
Le bonheur n'est qu'un épisode dans le drame général de la douleur.
Aujourd'hui, il faut que je ressente la nécessité de tourner un film.
Certains ont dit que l'Amérique avait fait un pas en avant en élisant un président noir. À la lumière de l'élargissement inconstitutionnel des pouvoirs, du manque de transparence et d'alimenter les feux de l'agitation qui n'a clairement pas été le cas. Votez sur la base des mérites, pas pour remplir un quota racial.
Ma pire expérience capillaire a été lorsque j'essayais de détendre mes cheveux et que ma grand-mère l'a fait. Tout est allé tout droit et j'avais l'air d'un Bee Gee noir.
Il ne fait aucun doute qu'il existe un monde invisible. Cependant, il est permis de se demander à quelle distance il se trouve du centre-ville et jusqu'à quelle heure il est ouvert.
Le besoin est grand, tout comme les opportunités de faire une différence.
Quand vous pensez que tout est la faute de quelqu'un d'autre, vous allez beaucoup souffrir. Lorsque vous réaliserez que tout ne provient que de vous-même, vous apprendrez à la fois la paix et la joie.
Je suis né avec un crayon à la main. J'ai fait beaucoup de croquis.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Je suis très démodée. De temps en temps, je porte des sous-vêtements.
Si un de mes enfants devient acteur, je me retournerai dans ma tombe.
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
J'aime mes cheveux gris et mes rides. J'aime le fait que mon visage a plus d'un bord et plus de caractère que quand j'étais dans la vingtaine et la trentaine. Pas de Botox pour moi.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
J'aime Tina Turner. Je suis l'une des plus grands fans de Tina Turner. Tina Turner a eu une grande influence sur moi pour devenir chanteuse.
Il n'y a qu'une affaire qui aujourd'hui pique ma curiosité : l'étrange affaire de Mrs. Hudson, fantomatique logeuse. Je me suis intéressé à ses allés-et-venus qui s'avèrent des plus... sinistres.
Il ne faut pas oublier tout ce que les immigrés ont apporté à La France, les Picasso, Béart, Cioran... C'est une chance extraordinaire pour la France. Il y a peut-être parmi eux de futurs Aznavour, qui sait?
Il est impensable de censurer qui que ce soit au nom de la responsabilité.
Je suis bien davatange effrayé des péchés à venir que de ceux d'hier : je sais ce que j'ai fait - mais pire encore peut arriver !
Ne crains pas d'étonner ni de déplaire ; mais ne cherche jamais à étonner ou à déplaire.
Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
La science ne doit plus être exclusive mais faire partie intégrante de la culture.
Un arrêt de mort est surtout un arrêt de vie.
La joie qui a besoin d'une cause, ce n'est pas de la joie, mais du plaisir.
Jusqu'à l'âge de quinze ans, je connaissais mieux la carte de l'Afrique que mon propre corps.
Je vous parie 1000 balles que je peux m'arrêter de parier quand je veux.
Méfions-nous des entraînements de la sensibilité ! On commence par plaindre les assassins et par un enchaînement fatal on finit par s'apitoyer sur les victimes...
Nous payons pour les fautes de nos ancêtres et il me paraît normal qu'ils nous laissent de l'argent pour ça.
L'homme propose et dispose. Il ne tient qu'à lui de s'appartenir tout entier.
Les diplomates sont des bébés en chapeaux de soie jouant avec de la dynamite.
Jadis nous étions dans l'usage de canoniser nos grands hommes, aujourd'hui nous les vulgarisons.
L'esprit des lois est de l'esprit sur des lois.
Il faut de si bonnes raisons pour vivre, qu'il n'en faut pas pour mourir.
Dieu a dit : "je partage en deux. Les riches auront de la nourriture, et les pauvres auront de l'appétit".
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Les boîtes pleines de vieux papiers sont des tombes, il ne faut pas les ouvrir.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère, celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! pas un ! c'est vraiment une famille de cons !
Les simples ont quelque chose de plus que les docteurs, qui souvent se perdent à la recherche des lois les plus générales. Ils ont l'intuition de l'individuel.
La voix de Philippe Noiret. Le timbre d'une plénitude chaleureuse, une fluidité grave de hautbois, comme un accord avec tout de la vie. Mais au fond de ce velours, il y a un éloignement, une mélancolie. Une mélodie qui semble tellement en harmonie avec les choses de la terre qu'elle annonce déjà comme un départ.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Et l'on songerait, parmi ces parfums,De bras, d'éventails, de fleurs, de peignoirs,De fins cheveux blonds, de lourds cheveux noirs,Aux pays lointains, aux siècles défunts.
Une des manières les plus profondes de connaître se révèle par la manière dont on répond à ce que l'on voit.
Il n'y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu'en certaines circonstances l'homme cesse d'être une personne pour devenir une chose.
Quelle est l'arme la plus dangereuse ? La patte de velours.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
Écoute-moi revivre dans ces forêtsSous les frondaisons de mémoireOù je passe verte,Sourire calciné d'anciennes plantes sur la terre,Race charbonneuse du jour.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Femme de montagne et homme des villes.