La charité recouvre de nombreux péchés.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
On n'a encore rien trouvé de mieux que la force pour résister à la violence.
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
C'est dans ma nature : quand je vois un système, j'ai immédiatement envie de le changer.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
Écoutez la musique qui élucide De sa flûte savante au faîte des choses Le son de la couleur dans ce qui est.
Attendu qu'un grand nez est proprement l'indice D'un homme affable, bon, courtois, spirituel, libéral, courageux, tel que je suis, et tel Qu'il vous est interdit à jamais de vous croire, Déplorable maraud !
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
Je t'aime tellement... Je voudrais être près de toi tout le temps... Te parler... T'étreindre... M'occuper de toi... Être avec toi pour toujours... Mais comment faire ?
Ce que l'Ecriture annonce touchant les peines corporelles des âmes des damnés, à savoir qu'elles seront tourmentées par le feu de l'enfer, doit être entendu littéralement.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] ► Lire la suite
L'excès de tristesse rit, l'excès de joie pleure.
Sans mémoire, il n'y a pas de guérison. Sans pardon, il n'y a pas d'avenir.
J'essaie toujours de prouver à mon moi de 17 ans que je peux faire des choses créatives que je pensais impossibles.
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
La crainte de l'immortalité pourrait être le meilleur remède à la peur de la mort.
Soyez d'abord amis lorsque vous sortez. Si cela se transforme en quelque chose de plus, c'est génial, et sinon vous avez un autre ami.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.
- Vous avez une famille ? - J'avais une femme mais elle m'a plaqué. Non mais vous le croyez ça ? - Dans l'absolu... - Elle trouvait que j'étais trop immature et que je ne serai jamais adulte. Ça j'aurais pu le [...] ► Lire la suite
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Esprit : le sourire de l'intelligence.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
Une bonne part de l'altruisme, même parfaitement honnête, repose sur le fait qu'il est inconfortable d'avoir des gens malheureux autour de soi.
Réalisme. Art de dépeindre la nature telle qu'elle est vue par les crapauds. Charme qui ressort d'un paysage peint par une taupe, ou d'une histoire écrite par un asticot.
Carte de crédit : chacun des petits rectangles de plastique, dont l'ensemble constitue un jeu de société de consommation, aussi appelé jeu de cash-cash.
La richesse est comme de l'eau salée : plus on en boit, plus elle altère ; il en est de même aussi de la gloire.
Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s'avèrent le plus profitable, c'est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?
J'ai remarqué qu'à partir de quatre-vingts ans on mourait beaucoup.
Des millénaires de civilisation ont fait du suicide un tabou, un outrage à tous les codes religieux : l'homme lutte pour survivre, pas pour renoncer.
La parole est la première démonstration de la nécessité de l'autre.
Etre furieux, c'est être vaillant par excès de peur.
Toute production importante est l'enfant de la solitude.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
Celui qui donne un bon conseil, construit d'une main, celui conseille et donne l'exemple, à deux mains ; mais celui qui donne de bonnes leçons et un mauvais exemple construit d'une main et détruit de l'autre.
Il suffit de parler d'une femme à une autre femme pour éveiller en elle l'idée de la remplacer.
L'ignorance, c'est comme la science, ça n'a pas de bornes.
Ce qui nous trompe, c'est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l'habitude que nous avons prise en naissant de confondre le volontaire avec le libre.
Prenez n'importe quel livre de philosophie et lisez-le, un oignon frais à la main, vous verrez la différence.
Toute vérité est bonne à dire, à condition d'avoir du pittoresque, de la verdeur, de l'originalité.
Se résigner, est-ce là un moyen de tuer la douleur ? Ne plus être aimé enlève-t-il le goût de l'être jamais ?
Il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou que l'on puisse imposer au temps.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
Le véritable amour n'a nul besoin d'actes notariés ; il est sûr de lui et de sa force naturelle.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Il y a seulement deux sexes, leur rencontre est nécessaire pour procréer et la procréation entraîne une succession de générations dont l'ordre naturel ne peut pas être inversé.
L'Eglise n'a pas de modèle de société à proposer.