Qui a de grandes passions est nécessairement exposé à de grands sacrifices.
J'ai toujours considéré la perte de ma virginité comme une promotion.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
J'ai été jugé toute ma vie. Les gens s'attendent à des choses incroyables de ma part.
J'embrasse le désordre de la vie, je trouve ça tellement beau en fait
La bureaucratie est la mort de l'initiative.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Les amitiés procurent autant de plaisir à ses amis qu'à soi-même.
Aussi vaste que l'espace qu'embrasse notre regard est cet espace à l'intérieur de nous.
Les hommes sont de petits garçons obéissants. Ils vivent comme on leur a appris à vivre.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
Sur dix personnes qui parlent de nous, neuf disent du mal, et souvent la seule personne qui dit du bien, le dit mal.
Qui retire le verbe de la phrase, elle perd son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
Je reprends des forces dans le sein de ma mère.
Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.
L'expérience d'autrui est peu profitable, et il faut que chacun paie le tribut de sa propre inexpérience.
On ne fait pas de guerres pour des territoires mais pour des mots.
Dans le service de la vérité, il est plus important de la chercher que de l'avoir trouvée.
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
Écrire : une plume griffant le silex de la mort.
Comment réussit-on à installer une pancarte "Défense de marcher sur le gazon ?"
Vieillir, c'est devenir le comédien de ses premières sincérités.
Longtemps les centristes furent des politiciens de droite travestis, les gaullistes des conservateurs travestis et les socialistes des centristes travestis.
Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
Moi-même, qui suis Dieu,Tremble et frémis de frayeur et d'émoi,Voyant la terre et la mer dessous moi.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Les mots sont pareils aux feuilles : quand ils abondent, l'esprit a peu de fruits à cueillir à la ronde.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
Demain nous ferons de belles choses.
Le désir absolu d' « avoir plus » encourage l'égoïsme qui détruit les liens communautaires entre les enfants de Dieu.
Parfois, la décision la plus risquée que vous puissiez prendre est de ne rien faire.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Quand j'étais enfant, je courais dans la maison en faisant semblant d'être un super-héros, et maintenant de le faire comme un travail, je me sens très chanceux.
Perdre le grain de dedans le sac ou la farine de la poche, la perte est la même.
Qui n'est pas maître de sa langue aura à s'en repentir.
Enfourcher le cheval palestinien est une chose, mais enfourcher le destroyer de l'Islam en est une autre !
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
Quand Jade est arrivée, j'ai oublié ma vie de femme pendant trois ans. Je ne faisais plus attention à moi et à mon mari. Il m'a trompée.
J'ai été décrit par un de mes critiques comme un fasciste esthétique.
Je suis une pute de l'humour !
Baissons la tête et prions en l'honneur des victimes qui sont mortes hier soir à Paris. Et pour les familles de ces victimes. S'il vous plait, une minute de silence.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] ► Lire la suite
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
J'ai tant reçu de la vie, de joie, de tendresse, de plaisir, d'amitié, de bonheur, de savoir, que ma seule angoisse est de n'avoir pas su donner assez avant de m'endormir...
Il en est de la vieillesse comme d'un reste de vin oublié au fond de la bouteille : l'un et l'autre tourne facilement à l'aigre.
Le leadership, c'est aussi promouvoir le leadership à l'intérieur de son entreprise.
L'oiseau s'est libéré de la terre. Désormais il sera prisonnier du ciel.
Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité.