L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
L'étalon ne sent pas les coups de pieds de la jument.
Il n'y a pas de péché, sauf la stupidité.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
Ce n'est jamais pareil, chaque médaille a sa particularité: la première, on ne l'oublie jamais, un titre olympique, on l'oublie encore moins... La neuvième, c'est le fait de continuer de prendre du plaisir.
Il m'est arrivé de dire "couille" à l'antenne.
Vous n'êtes pas rasés de près, messieurs. Vous n'auriez pas besoin d'un bon figaro?
L'image est proscrite, car elle est perçue comme un affront au rôle de Dieu, considéré comme seul créateur sur terre.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Il y a toujours un abîme au fond de l'abîme.
Le gouvernement, ce sont des employés de grands groupes, qui font les plans de la prochaine crise, de la prochaine guerre.
Le libéralisme n'est pas en lui-même suffisamment fort pour sauver ses valeurs de l'agression intégriste.
L'après-guerre est une locution utilisée par les politiques et les économistes qui ont peur de la paix.
La fantaisie et la liberté d'imagination ne s'acquièrent pas comme ça, qu'il y faut du temps, de l'obstination, de la sévérité, de la rigueur, des mathématiques, de la raison.
Il est donc vrai que l'espérance est le seul bien de ceux qui n'en ont plus.
Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l'on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c'est la confusion et le renversement des valeurs.
Les hommes demanderont de plus en plus aux machines de leur faire oublier les machines.
Le sentiment du sentiment est déjà sensation - sensation de la sensation - et ainsi de suite.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un enfant, c'est de répondre à sa curiosité, lui donner le goût des belles choses. Avec Mathieu et Thomas, je n'ai pas eu cette chance.
La non-violence conduit à la plus haute éthique, ce qui est le but de toute évolution. Jusqu'à ce que nous cessions de nuire à tous les autres êtres vivants, nous serons toujours des sauvages
Les vrais acteurs gardent toujours un peu de jeunesse en eux. Ce sont des enfants.
Je plains les gens qui travaillent tranquillement et froidement. Il faut être hors de soi pour être tout ce qu'on peut être.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
Vos arrières-pensées sont les sous-vêtements de votre conscience et c'étaient eux qui étaient sales.
Épouse, le seigneur l'avait enfermée à clef, d'abord. Ensuite l'avait engrossée, sept fois coup sur coup. de sorte que, privée de bonne et allaitant- ou enceinte- la porte ouverte n'avait plus d sens pour elle. Son dernier voyage datait du dernier jour de ses noces.
La vertu n'est pas l'absence de vice ni la fuite devant le danger moral.
Ne vis désormais que pour ton art. Aussi limité par la faiblesse de tes sens que soit aujourd'hui ton horizon, l'art, néanmoins, est pour l'avenir ta seule raison de vivre.
L'avenir de l'homme est de devenir adulte.
L'art est affranchissement. Craindre pour lui les effets de la contrainte politique, c'est un peu moins le sentir.Se préoccuper de la politique, c'est obéir à l'esprit du temps.Sois le fils de ton temps, n'en sois pas le disciple ou le favori.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
Vous souffriez donc pour avoir accepté les barbares ! Vous, que je pris pour intercesseurs, vous n'avez même pas compris la nécessité de l'isolement, le bienfait de l'univers qu'on se crée. Vous ignoriez qu'il faut être Un homme libre !
On ne voit à la cour que des gens qui ont le ventre plein de quinquina.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Tu as tout donné de toi pour m'aider à devenir moi-même.
Il n'est pas commun d'avoir un père talmudiste, philosophe, maître de la tradition et de la transmission. En un mot, il s'occupe de ce qui est essentiel dans l'existence humaine.
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
Il n'y a pas de limite à la quantité de bien que vous pouvez faire si vous ne vous souciez pas de qui obtient le crédit.
Car c'est là la tragédie de l'homme que les circonstances changent, mais il ne le fait pas.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Tout type de crise peut être bon. Cela vous réveille.
J'espère que je mourrai sur scène à l'âge de 105 ans, en jouant Peter Pan.
Par la combinaison des lignes et des couleurs, sous prétexte de quelque motif pris de la nature, je crée des symphonies et des harmonies qui ne représentent rien de réellement réel au sens ordinaire du terme mais qui sont destinés à donner naissance à des pensées comme le fait la musique.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
C'est le petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien, là, ce serait de Gaulle le petit. (En évoquant Sarkozy)