Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Devenir martyr, on le sait bien, est l'ultime façon de devenir célèbre.
La musique la plus belle est celle du bruit de la caméra que nous avons tenue pour la première fois.
Un livre de maximes est une confession pudique.
En parlant des révolutionnaires : que faire de ces hommes qui lancent autant de traits que de regards, qui combattent avec la plume et écrivent avec des poignards ?
Ce que tu vois de l'homme n'est pas l'homme, C'est la prison où il est enterré...
Le flatteur n'a pas une assez bonne opinion de soi ni des autres.
Si vous êtes regardé comme un crétin, vous le resterez. Si l'on vous prête de l'intelligence, vous la rendrez au centuple.
Jacques se met à border le lit activement, avec un soin de vieille fille.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
Comme son rôle est de séduire, la femme se croit toujours au centre de l'univers, surtout quand elle est tombée très bas. L'avilissement de la femme est sans fond, de même sa vanité.
J'éprouvai de la satisfaction à ressentir du mépris Surtout quand celui-ci se changea en fureur.
Ce qu'un oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Le message s'achevait sur une profession de foi : en Chine, "la soumission ne conduit qu'à la honte, alors qu'un ton ferme permet de l'emporter, pour peu que la position défendue soit raisonnable."
Je connais mes limites. Je connais les limites de la voiture.
Loin là-bas, au soleil, se trouvent mes plus hautes aspirations. Je ne peux peut-être pas les atteindre, mais je peux lever les yeux et voir leur beauté, croire en eux et essayer de suivre où ils mènent.
L'univers déferle sur nous en traversant les murs de nos confinements.
Apprenez des maîtres, apprenez de vos contemporains. Toujours essayer de vous mettre à jour.
Je suis le seul nerd avec un morceau de papier.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Le pouvoir de penser ne confère pas la raison.
Malheureux, on doute de tout ; heureux, l'on ne doute de rien.
On ne se repent bien des fautes que l'on n'est plus en état de commettre.
L'absolu n'est pas à la portée de l'homme, mais dans le coeur de l'homme.
Ton oeil ne peut pas apercevoir ses propres cils. Tu n'es pas capable de voir ta propre faute. Tu distingues ce qui est loin et tu ignores ce qui est près de toi.
Il paraît que le sacrement n'est pas dans le genre du signe. Le mot sacrement paraît dérivé de consacrer, tout comme le mot médicament de médicamenter, Or, cette étymologie indique la raison constitutive de la cause, plutôt que celle du signe.
A mesure que les supplices deviennent plus cruels, les âmes s'endurcisssent, semblables aux fluides qui se mettent toujours au niveau de ce qui les entoure, e, malgré toute leur passion, après cent ans de curautés, elles ne s'effraient pas plus de la roue qu'autrefois de la prison.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Désormais, les prisonniers libérés se définiraient en fonction du camp où ils avaient été, et plus de leur ville natale.
Les Américains sont responsables non seulement d'avoir vraiment lancé beaucoup de choses dans de nombreux pays, mais aussi de donner aux gens la confiance nécessaire pour faire des choses qu'ils n'auraient peut-être jamais pensé faire.
Je crois vraiment que faire un petit quelque chose est bien mieux que faire beaucoup de rien.
Même en étant proche de L.A., j'ai toujours été inspiré par les vieux films et Marilyn Monroe et le glamour d'Hollywood.
Si les papas sont obligés de monter des grues et faire des grèves pour leurs droits de pères, c'est que les magistrates sont sectaires.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
J'avais l'habitude de prendre les personnes pour des otages dans mes relations et de ne pas laisser les gens être indépendants. Cela finissait toujours par un désastre, parce que vous enlevez l'identité des gens et ils finissent par être pleins de ressentiment.
Je pense que la diva est une sorte de cliché. Ma définition d'une diva est quelqu'un dont le talent ne correspond pas à ce qu'il essaie de jouer, donc tout ce tempérament sort.
Rien n'émancipe un homme autant que le jeu. Dès que l'on a un peu joué, on se sent moins esclave de l'argent !
Devenir femme, selon mon frère, n'est ni le résultat d'une prédétermination biologique, ni un fait anatomique, ni une donnée métaphysique, quelque chose qui se joue dans les profondeurs de l'âme ou dans l'obscurité de la nature, mais un processus mû par l'envie.
Il en est qui sont véridiques pour n'avoir point de quoi mentir.
Quand on a accoutumé les esprits à des idées de crime, on y accoutume bientôt les moeurs.
Le si est un instrument essentiel de l'action mentale.
Le sexe, c'est un millier de femmes. Une femme, un millième de sexe.
Il y a une autre faculté de connaître qui n'est pas l'acte d'un organe et n'est unie en aucune manière à la matière corporelle : c'est l'intellect angélique.
La pensée ne grandit que chez ceux qui sont capables d'amour et de haine.
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
Des espèces domestiques issues d'autres parties du globe viennent remplacer des espèces sauvages, qui sont transférées dans de nouveaux habitats. Dans ce méli-mélo mondial de faune et de flore, certaines espèces deviennent incontrôlables, causent des maladies ou des ravages, tandis que d'autres s'éteignent.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.L'angoisse comme un drap mouillé colle à ma chair ;Et ma pensée, ainsi qu'un vaisseau sous l'éclair,Roule, désemparée, au large des ténèbres.
Le parfum enivrant de Badenheim justifiait encore une fois sa réputation.
Notre incapacité à poser les questions de fond et à comprendre que nos constructions suicidaires sont réfutables me sidère.