On ne se met aisément qu'à la place de ses égaux.
La spécialisation, cela met tôt ou tard un terme au progrès d'une espèce.
Quelle place un être aimé ne prend-il pas quand il n'est plus là pour l'occuper !
Quand on sait qu'il suffit d'appuyer sur la commande de la télé pour qu'un lave-vaisselle apparaisse à la place de votre tête, ça vous donne le sens du relatif.
L'Homme devrait mettre autant d'ardeur à simplifier sa vie qu'il en met à la compliquer.
La violence n'a pas sa place en démocratie.
Bienheureux celui qui, ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'impose la vie sans s'inquiéter du résultat.
Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme.
Au lieu de raturer sur un passé que l'on ne peut abolir, essayez de construire un présent dont vous serez ensuite fier.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Humbles et puissants sont égaux tant que dure leur sommeil.
Dans la tristesse, on se met à poil.
T'es mal placé dans la chaîne alimentaire pour faire ta grande gueule !
Le corps n'est qu'un lieu de passage, il y des femmes très visitées qui n'ont rien perdu de leur pureté.
Je vous souhaite d'être au lieu de paraître.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
Le véritable lieu où l'oeuvre existe ne se trouve pas sur l'écran ou à l'intérieur des murs mais dans l'esprit et le coeur de la personne qui l'a vu.
Le poète est celui qui parle à la place de tout ce qui se tait autour de lui.
Nous vivons dans une époque qui place le courage moral au dessus du courage physique.
Le sujet de l'inconscient est à situer comme ex-sistant ; c'est-à-dire situé à une place excentrique.
- À ta place je me rendrais ! - À ta place, j'me brosserais les dents.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
En suivant le chemin qui s'appelle plus tard, nous arrivons sur la place qui s'appelle jamais.
Un invité maussade n'a pas sa place dans un mariage.
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Au lieu d'une incapacité quelconque à communiquer, il y a en chacun de nous un mouvement intérieur qui cherche délibérément à esquiver la communication.
Il y aura des gens qui vous diront : » Vous êtes hors de votre voie. Ils sont accablés de n'avoir que la capacité de voir ce qui a toujours été au lieu de ce qui peut être. Mais ne laissez pas cela vous peser.
Le comble des faveurs attire le mépris d'un homme, au lieu de sa reconnaissance.
Peu à peu, au nom de la tolérance (ce qui est, après tout, un bon prétexte) à l'égard de religions qui ne sont pas installées depuis longtemps en France, on a accepté de mettre de côté nos principes pour faire place à autre chose, qui contestait nos principes.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.