Quel pays de merde ! Cette attitude des médias me rend malade.
La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien.
Une grève qui n'embête personne équivaut à une grève de la faim.
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
La foi est la force de la vie.
Comment on reconnait le plus riche des Ethiopiens ? C'est celui qui a la Rollex autour de la taille !
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Parce que je suis un Anglais, j'ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d'embarras.
Chaque rôle vous prend un peu et tourne autour de vous pour le reste de votre vie. Je pense que vous n'abandonnez jamais aucun d'entre eux.
Lorsque vous voyez la bonne chose à faire, vous feriez mieux de la faire.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Aujourd'hui je trouve qu'il y a de bons comédiens, mais pas assez de bons metteurs en scène.
Mieux vaut juger les actions d'un homme que de juger ses traits physiques.
Il ne suffit pas de couler à l'oreille de son maître le mot juste ou la formule idéale pour recueillir l'estime des puissants.
Si on décide de jouer un rôle, c'est forcément parce qu'on pense qu'il sera fort.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
Un artiste ne peut attendre aucune aide de ses pairs.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Etre heureux, c'est d'abord de jouir de soi-même.
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
Un usurier s'occupe de vous au présent, vous prête au conditionnel, vous ruine au futur.
Imitons l'abeille, elle fait de grandes randonnées, sans perdre son objectif.
Chacun a les gris-gris de son âge. Les peuples aussi, sans doute.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
L'inspiration et l'admiration sont les mamelles éternelles de la plume.
On ne se lasse pas de changer les institutions, ne pouvant changer les hommes.
Quand nous aimons trop, il est malaisé de reconnaître si l'on cesse de nous aimer.
Les chats ont de la veine : l'obscurité ne les empêche pas de lire.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
Il y a des sots qui sont de toutes les opinions, positivement parce qu'ils ne comprennent les conséquences d'aucune.
Un recueil de pensées ressemble à ces lignes militaires trop étendues que l'ennemi peut percer en mille endroits.
Mais l'homme est l'insuffisance vivante, l'homme a besoin de savoir, il perçoit désespérément qu'il ignore.
Historiens de l'art, avez-vous fini par découvrir un style pour le monde tel qu'il a été créé ?
Les satiristes devraient aiguiser leur langue sur la pierre de la sagesse.
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini.
La vanité populaire est plus fière des légendes qu'elle crée que de celles qu'on lui impose et, partant, elle admire davantage ses champions que ses grands hommes.
L'oraison mène à tout, à condition de pouvoir en sortir indemne.
Les ruptures ont ça de bon qu'on redevient soi-même.
Les décorations sont des lettres de change tirées sur l'opinion publique.
La gaieté se contente des premiers mots venus, mais à la tendresse il faut du style. Il y a des paroles sérieuses qui sonnent faux, de gaies aussi, mais on s'en aperçoit moins.
Pour moi la société est une menace, dès qu'on vous demande de rentrer dans le rang, vous perdez l'essentiel de vous-même.
La politique, c'est avant tout du courage, car c'est toujours l'enjeu de la paix et de la guerre.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
C'est magnanimité que de supporter avec douceur une offense.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Il est impossible de vivre avec des gens qui n'ont pas le moindre sens de l'humour.
Il y a plus de paroles en un plein pot de vin qu'en un muid de cervoise.
Que l'Église ne soit pas notre institution mais l'irruption de quelque chose d'autre, cela a pour conséquence que nous ne pouvons jamais simplement la fabriquer nous-même.