Chacun a les gris-gris de son âge. Les peuples aussi, sans doute.
Innover est avant tout un état d'esprit.
Écrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir.
On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se [...] â–º Lire la suite
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] â–º Lire la suite
A la cour du roi, chacun y est pour soi.
Le concret, le palpable, est toujours plus accessible à la masse que l'abstrait; c'est pourquoi en politique, tout mot d'ordre exprimant un antagonisme et dirigé contre une classe, une race, une religion, trouvera toujours plus d'écho que la proclamation d'un idéal qui, lui, est moins commode à saisir.
Lumière pure, lumière pour elle-même, et pour ce vide en soi, pour s'inventer présent, désert et nu, offert au risque d'un soleil pâle tombant en frêle éternité dans une minute parfaite,entre deux averses ou bien tout un matin d'été.
Lorsque je n'existerai plus, Dieu dira : "Je fais un tas de choses, tout le monde les comprend. Il n'y a plus personne pour ne pas les comprendre".
Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante.
Quand Gulliver est arrivé à Lilliput, tout de suite ils l'ont mis dans le livre des records !
Lorsque vous voulez changer les choses, vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Si vous faites plaisir à tout le monde, vous ne faites pas assez de progrès.
L'humour vient tout seul à l'homme comme les poils au pubis.
Le mot "saint" exprime la nature particulière de Dieu. Lui seul est le Saint. L'homme devient saint dans la mesure où il commence à être avec Dieu. Etre avec Dieu, c'est écarter ce qui est seulement le moi et devenir [...] â–º Lire la suite
Ton silence né d'une ombreQui l'accroît de tout le cielEclôt l'amour où tu sombresAux bras d'un double éternel.
- J'peux te revendre une ou deux boites de Ritalin sur tu veux. - Non merci. J'évite les médocs. - T'as parfaitement raison. J'ai connu une fille qui a eu une sorte de crise de folie, elle avait avalé plein [...] â–º Lire la suite
Mettre tout en équilibre, c'est bien. Mettre tout en harmonie, c'est mieux.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Les moeurs sont surtout le besoin de la plaine. La jolie peut tout se permettre.
La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets.
Face à ma première ride je me suis dit : j'entre dans la seconde partie de ma vie.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
En amour, l'équilibre n'est jamais simultané. Chacun ne donne pas de la même façon, ni au même instant.
Quand l'arbre est déraciné, chacun vient à la ramée.
Pour tous ceux-là qui, sur la terre,Par un tel soir tendant les bras,N'ont point dans leur coeur solitaireUn nom à sangloter tout bas.
Le respect est la façon de traiter tout le monde, pas seulement ceux que vous voulez impressionner.
- Et mais Lola, comment tu t'es épilée là ? - Mais MAMAN ! - Beh quoi maman ? - Beh c'est mon corps, j'fais c'que j'veux avec ! - Ah... mais... non, fin j'veux dire, tu va pas te transformer en actrice porno ! [...] â–º Lire la suite
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
C'est en penchant l'oreille, tout près des mousses, qu'on entend chantonner les sources.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.