Les mots sont comme un cancer, ils rongent de l'intérieur.
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
Je continuerais à regarder la Joconde même si j'apprenais beaucoup de défauts de Léonard de VInci.
L'amitié qui succède à l'amour est portée au crédit de l'amour, elle devrait l'être à son débit.
Tout le monde a des idées : la preuve, c'est qu'il y en a de mauvaises.
De manière générale, je cherche l'harmonie.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
Le meilleur moyen de battre ma folie était de faire quelque chose de plus fou encore. Merci, je t'aime, je l'ai su au moment même où je t'ai vue. Désolé d'avoir mis tant de temps à m'en rendre compte.
Ainsi nous ne voyons jamais le véritable état de notre position avant qu'il n'ait été rendu évident par des fortunes contraires.
Une pensée contient toujours deux sortes de choses, celles qui y sont venues par inspiration et celles qui y sont venues par alluvion.
Nous traînons toute notre vie des chapelets de mauvais vers et de maximes creuses qui nous font buter à chaque pas.
Tout fout le camp, les pavés de 68 servent de presse-papiers dans les multinationales.
Plus on est con, plus on a peur de passer pour un con.
Le pouvoir n'est que la partie visible de l'infamie de ceux qui le détiennent.
Dès que l'on fait un pas hors de la médiocrité, l'on est sauvé.
Rien ne sert de se tourmenter d'une chose quand elle est faite, sinon de l'empirer.
Il n'y a qu'une seule religion, bien qu'il y en ait des centaines de versions.
Que de gens lisent et étudient non pour connaître la vérité, mais pour augmenter leur petit moi.
J'ai toujours cru, et je crois toujours, que quelle que soit la bonne ou la mauvaise fortune qui nous arrive, nous pouvons toujours lui donner un sens et la transformer en quelque chose de valeur.
On ne saurait dire si c'était son goût de ce qui était rare qui lui avait donné celui de la justice, ou bien l'inverse.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Il n'est soin que quand on a faimNe service que d'ennemi,Ne mâcher qu'un botel de fain,Ne fort guet que d'homme endormi,Ne clémence que félonie,N'assurance que de peureux,Ne foi que d'homme qui renie,Ne bien conseillé qu'amoureux.
Tous, nous nous affublons de devoirs qui, un jour, sur un haussement d'épaules, tombent de nous et disparaissent.
On est des animaux, même dans ce qui nous donne la plus haute idée de notre humanité.
Je voyais autour de moi les individus s'abimer dans la médiocrité, vieillir en se résignant, abandonner un à un les élans de leur jeunesse pour les marais du fonctionnariat conjugal.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
C'est très important le rire, il brise le mur de la peur, de l'intolérance et du fanatisme.
C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Homme, si tu es vide, l'eau jaillit de toi,Comme de la source d'éternité.
Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Je n'étais pas mauvais à l'école, mais je n'ai jamais été un rat de bibliothèque.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
Si vous fuyez trop souvent les gens, vous finissez par vous échapper de vous-même.
La férocité humaine dépasse celle de la nature.
Si vous êtes anxieux à propos de la mort, alors vous n'avez pas le sens de l'unité des choses - vous sentez qu'après la mort, vous ne serez plus.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
La télévision est comme l'invention de la plomberie d'intérieur. Cela n'a pas changé les habitudes des gens. Elle les a juste gardés à l'intérieur de la maison.
Les gens voulaient déménager en Amérique à cause de Michael Jackson. L'industrie a changé, l'industrie de la musique a changé, à cause de Michael Jackson. C'est un cadeau pour nous, et, vous savez, je crains que le Bon Dieu n'en envoie pas un autre parce que nous n'avons pas pris soin de lui.
La gratification immédiate prend trop de temps.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Mes parents étaient jeunes et libéraux et savaient que j'allais boire de toute façon, alors ils m'ont laissé le faire à la maison.
Je n'ai pas permis non plus que la faillite devienne en Italie une nouvelle industrie. Pour tous ceux dont les agissements apparaissent nettement frauduleux, même si le code ne permet pas toujours de les atteindre, je n'hésite pas à les envoyer au "confino".
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
La plupart des hérésies sont fanatisées par la volonté de revenir à l'Eglise primitive.
La conscience qu'un homme peut avoir de lui-même n'est autre que celle de Dieu à son égard.