Mes parents étaient jeunes et libéraux et savaient que j'allais boire de toute façon, alors ils m'ont laissé le faire à la maison.
Hé bien des beatniks entre autres, des chanteurs de folk, des bikers, tu sais tous ces types dans le vent décontract', sensas' extra formid. Tout baigne dans l'huile mon pote, est ce que tu piges ? Ça va on est sur la même longueur d'ondes. Ah ouais tu m'étonnes ! Serres moi la pince mon frère !
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
J'ai toujours défendu, dans mes chansons, les causes ou les vérités qui me tiennent à coeur, quitte à me tromper.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
Moi, j'aime tout le monde. Je n'ai pas d'ennemi. Mais tous mes amis me détestent.
Dans mon monde à moi, il n'y a que des poneys, ils mangent des arcs-en-ciel, et ils font des cacas papillons !
Platon et Aristote sont mes amis. Mais ma meilleure amie est la vérité.
J'ai été élevé avec l'idée de ne pas avoir peur de montrer mes émotions ou mon imagination.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
J'ai mis le collier dans mon manteau... et je lui ai donné mon manteau !
Je meurs en adorant dieu, en aimant mes amis, en ne détestant pas mes ennemis, en haissant la superstition.
J'adore cuisiner... Ma grand-mère était une cuisinière extraordinaire.
L'indulgence, mon ami, est une vertu de riche.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Se moquer des vieux, c'est détruire la maison où on logera ce soir.
Quand une maîtresse de maison ne me met pas à sa droite, je suis furieux, et quand elle m'y met, gêné.
Si l'amour prenait racine, j'en planterais dans mon jardin.
Je me permets quelquefois de réfléchir entre mes repas, ce qui me fait perdre énormément de temps.
Le temps est une énigme étonnante dans laquelle les graines plantées peuvent devenir un jardin vibrant si elles sont correctement taillées.
Prison : maison on ne peut plus communautaire dont personne ne possède la clé.
A mesure que l'homme avance dans la vie, il arrive à une sorte de possession invétérée des idées et des objets, qui n'est autre chose qu'une profonde habitude de vivre. Il devient à lui-même sa propre tradition.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
De temps en temps, une fille doit se faire plaisir.
Je suis très fier d'avoir de l'estime d'un homme dont j'ai toujours entendu mon père dire le plus grand bien.
Je peux juste te l'assurer, j'regrette pas mes erreurs, j'peux juste les assumer.
Je voudrais qu'elle sache combien je l'aime et combien je suis fière d'elle. Elle est mon modèle, j'admire sa force et son courage fasse à sa maladie. Ma maman est tout pour moi, je ne lui dis pas assez que je l'aime et je regrette. J'espère un jour devenir comme elle, ma maman je t'aime.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Penser à vous fait battre mon coeur plus vite, et c'est la seule chose qui compte pour moi.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !