Si de boire le soir te fais mal, Rebois le matin et tu seras guéri.
Un diable est impensable ; car il répugne au bon sens d'admettre un diable qui sache pertinemment ce qu'est le mal et qui veuille néanmoins le mal.
Une chanson mal éclairée, c'est une chanson foutue.
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux, ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.
Le mal ne cesse pas d'être mal parce que la majorité y participe.
Ne jamais exagérer le mal qu'on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.
La politesse et la franchise marchent de front, là où l'une est déplacée l'autre l'est également. Alors, il ne reste que le silence, cette frêle cloison entre la chose mal cachée et la chose mal dite, entre le mensonge maladroit et le mensonge nécessaire.
N'essaie pas de tout faire. Fais une chose bien.
La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre ; c'est cependant le plus mal gardé.
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
Mieux vaut être seul que mal accompagné.
As de pique - Des quatre as, le plus mal fichu.
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Le bien est plus intéressant que le mal parce qu'il est plus difficile.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Les médias tiennent leurs informations moitié des gens qui souhaitent faire dire du bien d'eux-mêmes, moitié de ceux qui voudraient faire dire du mal des autres.
Des investissements, c'est de l'argent. De ce côté-là, ça ressemble pas mal à des dépenses.
On a si peu de mal à croire ceux qui nous louent.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Il n'y a point de mal dont il ne naisse un bien.
Tu veux boire quelque chose ? Un café ? Un bourbon ? Du bourbon dans ton café ?
Lorsque je n'existerai plus, Dieu dira : "Je fais un tas de choses, tout le monde les comprend. Il n'y a plus personne pour ne pas les comprendre".
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Tout le monde connaît, au moins de réputation, le théâtre national de l'Opéra. J'ai eu le regret de constater qu'il n'avait pas changé : pour le passant mal prévenu, ça ressemble toujours à une gare de chemin de fer; une fois entré, c'est à s'y méprendre une salle de bains turcs.
L'existence, c'est comme ça : tu fais des gosses et tu attends qu'ils s'en aillent. Et puis, quand ils sont partis, tu attends qu'ils reviennent.
Les exemples vivants ont bien plus de pouvoir ; un prince dans un livre apprend mal son devoir.
La question de savoir si quelqu'un a besoin de ce que je fais est secondaire.
Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.
La démence fait le mal, ce n'est pas le mal qui fait la démence.