Le délire de mentir et de croire s'attrape comme la gale.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] ► Lire la suite
À la différence de l'aspirateur, de l'appareil de TSF ou de la bicyclette, qui gardent toute leur valeur d'usage quand tout le monde en dispose, la bagnole, comme une villa sur la Côte, n'a d'intérêt et d'avantage que dans la [...] ► Lire la suite
Le génie est la capacité de maintenir sa vision stable jusqu'à ce qu'elle devienne réalité.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Nous sommes en route pour l'espoir futur de l'humanité. Mais des bonbons seraient bien.
les parachutistes sont comme les normaliens, ils ont de l'esprit de corps et une vision plutôt métaphysique du monde.
Les diseurs de bonne aventure ne connaissent rien de leur propre sort.
Toute marque de confiance est une provocation d'autrui à la malhonnêteté.
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Le but et la fin de toute musique ne devraient être que la gloire de Dieu et le rafraîchissement de l'âme.
Quand ils disent que je suis un grand acteur, je ferme les oreilles parce que ce n'est pas bon pour moi de penser ainsi.
J'ai regardé beaucoup de films de Douglas Fairbanks. Il a toujours joué le même rôle avec une moustache. Zorro avait une moustache. Le mousquetaire avait une moustache. Tarzan avait une moustache.
On ne peut pas vivre sans humour; si l'on est incapable de rire de soi, on risque de souffrir.
Quand Dieu vous ouvre une porte - quand la vie vous ouvre une porte - je pense que c'est important de le rendre, de renvoyer de l'amour en retour.
Je n'ai pas besoin de quitter l'Atletico pour aller plus haut.
Je suis le seul animateur qu'on emmerde avec les questions de pognon, alors que je suis un de ceux qui gagnent le moins !
Ne te fais pas d'illusion sur les illusions qui ne sont que l'enfer de nos rêves.
- Vous êtes dans la maison de Dieu ! - ... N'ayez crainte, mon Père... Nous serons partis avant qu'Il revienne.
Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Il n'y a de vrai bonheur dans l'égoïsme.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
- Avant de parler tu ferais mieux de tourner trois fois ta pensée dans ta tête...
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
S'emparer de ce qui ne peut se défendre, c'est une lâcheté.
A quoi bon se préoccuper de mille et une questions, quand la vie est si simple et facile ?
Il faut accepter de planter pour que d'autres récoltent ailleurs et plus tard.
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Le flatteur est comme l'eau de Cologne, fait pour être senti et non avalé.
Quand on sent qu'on n'a pas de quoi se faire estimer de quelqu'un, on est bien près de le haïr.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
L'adversaire peut à la fois avoir le tort de parier que Dieu n'est pas, et mettre dans le mille lorsqu'il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
Ce n'est pas le gouffre qui sépare, mais la différence de niveau.
Tâtons : une façon de compter sur ses doigts.
Avoir entendu sans retenir ne fait pas de la science.
J'ignore ce que sont les heures de félicité que l'amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d'enivrement qu'elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
Il n'est point de haine implacable, sauf en amour.
Personne n'est responsable de son destin.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.
Il n'est pas un être qui ne sache, à force d'amour, devenir l'éblouissement de tous.
La pauvreté de la vie du corps entraîne celle de l'esprit.
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
Le code du théâtre est beaucoup moins riche que la variété des simulacres de la vie.
La sagesse est aussi une sorte de luxe, une sorte de dépense de luxe.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
Pour qui vit-on ? Pour qui écrit-on ? Devant qui, en fin de compte, est-on moralement responsable de ses actes ?
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
Rien d'assommant comme de s'entendre : on n'a plus rien à se dire.