J'ai grandi au Mexique, pas aux États-Unis, et le fait est qu'il n'y a pas de pièces pour les actrices latines. Je devais persuader les gens que mon accent ne sera pas un problème, mais un atout.
Dans mon métier, il faut de la chance, et j'en ai eu.
Combien de désirs sont décorés du nom de volontés.
On ne fait pas beaucoup de grandes choses par conseil.
Les amitiés renouées demandent plus de soins que celles qui n'ont jamais été rompues.
Et l'autre là, ce footballeur, qui est laid comme un pou et en plus, il a même pas les moyens de se faire arranger les dents. Il a les dents épouvantables, toutes pourries.
Dans la conversation, on dit quantité de choses, en deux mots.
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Je préfère le jargon honnête de la réalité aux mensonges éhontés des livres.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
Les langues évoluent dans le sens de la paresse.
Il n'y a pas de suicides, il n'y a que des meurtres.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Vous caresserez encore l'infâme d'une main, et l'égratignerez de l'autre.
On fait le délicat dans les jours de bonheur.
On ne croit jamais à l'innocence de ceux qui fourrent leur nez partout et ne savent jamais tenir leur langue.
Parce que j'étais joyeux sur la landeEt que je souriais dans la neige de l'hiver,Ils m'ont vêtu d'habits de deuil,Ils m'ont appris à chanter en me plaignant.
Notre but, c'est la liberté de l'homme.
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
Sous ma direction, le Parti conservateur se regroupera dans l'intérêt de tout le pays.
Les gens du monde ont une espèce d'érudition, c'est-à-dire, qu'ils savent assez de toutes choses pour en parler de travers.
Les riches ne connaîtront jamais ce qui n'a pas de prix.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Si seulement on pouvait s'entraîner en prévision des naufrages et s'arranger pour qu'ils se produisent quand on est dans une forme parfaite, il y aurait moins de noyades en mer.
Le chaos de l'épreuve en nous dépouillant, nous permet de découvrir la face cachée de notre vie.
Est-ce qu'en étant au monde, je ne prends pas la place de quelqu'un ?
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Amour a de coutume d'entremêler ses plaisirs d'amertume.
Vous pensez que les révolutions se font avec de l'eau de rose ?
Chaque fille, peu importe où elle vit, mérite la possibilité de développer la promesse à l'intérieur d'elle.
Grâce à l'humour, vous pouvez adoucir certains des pires effets de la vie. Et une fois que vous avez trouvé le rire, même si votre situation est douloureuse, vous pouvez y survivre.
Il est difficile de promettre, mais facile de tenir.
Loin de l'empereur, on a plus de liberté.
Faire de ses rêveries des pensées.
Pour jouir de la liberté, nous devons nous contrôler.
Je ne suis plus sûre de pouvoir faire tout ce que je faisait auparavant.
Les caricatures les plus injurieuses de la Révolution ne seraient pas publiées aujourd'hui.
Que de jeunes, partis don Quichotte, sont arrivés Sancho Pança !
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
Ne trouvez pas de faute, trouvez un remède.
Il était janséniste et admirait au moins Montaigne. II s'asseyait quelquefois, avec une moitié de bonhomie, chez ce glaireux marchand de capotes philosophiques.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
On a toujours besoin de plus d'argent que l'on n'en gagne.
Vous devez trouver un moyen d'exprimer vos idées et d'obliger votre auditoire à réagir à travers l'idée elle-même, puis à déterminer quel est le meilleur représentant de cette idée et à la concrétiser.
Je ne fais pas de demandes. Je ne te dis pas comment ça devrait être. Je vais vous donner des options, et c'est à vous de les sélectionner ou de les jeter. Cela devrait être le titre: Si vous n'êtes pas sûr, n'appelez pas.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
Si on ment, autant le faire de façon à se mettre en danger.
Les révolutions coupent les têtes alors qu'il suffirait de changer les cerveaux.