J'ai des studios dans les différents endroits où je vis - à Ibiza, Paris et Londres - mais ce ne sont pas des studios fous, ce sont juste des pièces avec de bons moniteurs, et tout ce que je fais [...] ► Lire la suite
Il faut comprendre qu'une vie de danseur étoile international est incompatible avec une vie de couple, car il est impossible d'être disponible à l'autre.
C'est avec beaucoup d'honneur et d'humilité que j'accepte cette investiture au poste de président des États-Unis d'Amérique. Mais si je suis un candidat démocrate, je serai un président américain.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Le Ciel cache à toutes les créatures le livre du destin, excepté la page nécessaire, celle de leur état présent.
Le parti travailliste croit qu'il est important de retourner les travailleurs contre les propriétaires; nous croyons en la transformation des travailleurs en propriétaires.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Il n'y a rien de tel qu'un défi pour faire ressortir le meilleur chez l'homme.
Je ne consulte pas par le livre de règles... Je mène avec le coeur, pas la tête.
- On se met d'accord, jure-moi de pas me mettre la tête à l'envers ! - Je ne te mettrais pas le tête à l'envers si tu ne me déchires pas le coeur.
Il y a quelque chose, disait-il, de mille fois pire que la férocité des brutes, c'est la férocité des lâches.
L'insurrection est l'accès de fureur de la vérité.
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Coups de poing sur la table, roulement d'yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n'en n'ont pas.
Aussi ne puis-je m'empêcher de craindre chaque fois que j'ouvre la bouche, d'être engagé dans une opération infinie.
L'avez-vous remarqué ?... Quand on roule, on n'a jamais de contravention. C'est toujours quand on s'arrête...
Il est impossible de faire concevoir à un homme naturellement aveugle qu'il ne voit pas.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
Il ne faut pas parler de corde devant un pendu.
Il n'y est pas de bienfaiteur qui ne songe un peu à lui-même.
Quand ils n'ont plus de prêtres, les dieux deviennent très faciles à vivre.
Mais l'homme est l'insuffisance vivante, l'homme a besoin de savoir, il perçoit désespérément qu'il ignore.
Historiens de l'art, avez-vous fini par découvrir un style pour le monde tel qu'il a été créé ?
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Celui qui a une bonne mémoire a plus de facilités pour oublier beaucoup de choses.
Le goût frénétique de l'homme pour toutes les substances saines ou dangereuses, qui exaltent sa personnalité, témoigne de sa grandeur. Il aspire toujours à réchauffer ses espérances et à s'élever vers l'infini.
Les hommes ont créé des cimetières afin de se fixer dans le temps et, malgré la décomposition dans l'espace.
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves.
Mais l'amour... ben l'amour ça ressemble à de l'eau, ça n'a aucune consistance et ça vous fuit entre les doigts, au moment où l'on s'y attend le moins.
Pourquoi raille-t-on les titres de noblesse achetés au pape ? A qui de plus honorable pourrait-on les acheter ?
Le cinéma français, c'est une colonie de fourmis qui filme des fourmis.
La torture des autres est peu auprès de celle qu'on subit soi-même.
Certains jours, quelle condamnation pour les hommes de vivre les uns avec les autres....
L'espérance est un de ces remèdes qui ne guérissent pas mais qui permettent de souffrir plus longtemps.
Les décorations sont des lettres de change tirées sur l'opinion publique.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Les croyants ont un sens aigu de la mise en scène des miracles.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Lorsque vous agissez sur la prise de conscience du moment présent, tout ce que vous faites s'imprègne d'un sentiment de qualité, d'attention et d'amour, même l'action la plus simple.
Le sentiment de santé ne peut être acquis que par la maladie.
Avant de diner s'offrir un bref moment de relaxation. On est alors surpris de sentir son corps s'allonger et se détendre de bonheur.
On est habitués aux bruits de bottes mais attention, faut faire attention, parce que le Front National, ils mettent des chaussons.
Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Le lien avec autrui ne se noue que comme responsabilité, que celle-ci, d'ailleurs, soit acceptée ou refusée, que l'on sache ou non comment l'assumer, que l'on puisse ou non faire quelque chose de concret pour autrui.
- Comment va papa ? demanda-t-elle aussitôt.- A peu près pareil que quand tu es venue. Il y a des hauts et des bas. Certains jours, il ne se lève plus du tout.Le vieil homme était comme la flamme d'une bougie, qui vacillait lentement avant de s'éteindre.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
C'est magnanimité que de supporter avec douceur une offense.