Je ne regarde jamais les magazines de mode. Je les trouve incroyablement ennuyeux.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
La vie n'est qu'un tissu d'à-peu-près, de décisions hâtives, de situations instables sur lesquelles on bâtit pourtant un mur en plâtre qu'un coup de poing peut traverser.
Le cafard est universel. Même les poux doivent le connaître. Aucun moyen de s'en prémunir.
Le chef d'oeuvre n'est, après tout, qu'un numéro de chien savant sur une terre peu solide.
Il ne faut jamais faire de confidences, cela abîme les sentiments.
C'est une lourde faute que de ne pas apercevoir son propre bonheur.
Le monde ne saurait changer de face sans qu'il y ait douleur.
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Quel aspect présenterait la vie si elle n'était pas dénuée de sens ? L'insignifiance absolue est la base sur quoi elle repose.
La surface la plus passionnante de la terre, c'est, pour nous, celle du visage humain.
Ils ne sont pas tous libres ceux qui se moquent de leur chaînes.
La sainteté n'est peut-être que le comble de la politesse.
L'admiration n'est, comme la joie, qu'une composante de l'amour.
L'histoire humaine est une longue suite de génocides, de barbaries et de cruautés. C'est la « bête » qui règne le plus souvent.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Picasso tenait son monde au bout de sa palette.
Par communisme, on n'entendait plus la construction par un effort d'imagination, d'un idéal social aussi parfait que possible, mais la compréhension de la nature, des conditions et des buts généraux adéquats de la lutte menée par le prolétariat.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] ► Lire la suite
On conviendra aisément qu'il importe au plus haut point de savoir si l'on n'est pas dupe de la morale.
Il est des êtres pour qui la réussite, toujours, va de soi et pour qui l'insuccès demeure inconcevable. La comtesse de Castiglione était de ceux-là.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
C'est facile de tuer, beaucoup plus facile que de passer un mauvais chèque.
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
Il n'est pas possible d'aimer sans devenir prisonnier de celle qu'on aime.
Elle s'arrêta, les dévisagea à tour de rôle et dit encore : "Vous êtes en face du ciel et des dieux, qu'ils vous jugent, vous et les actes que vous avez bien pu commettre."
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Le terrain fétide et palpitant de la vie.
Paulo je t'aime. Cette nuit j'ai pensé à toi et aux mots de ma lettre pour te le dire. Ton front penché vers des rêves qui te paraissent impossibles, à ton oreille te convaincre du contraire.
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
Tu m'avais fourni la possibilité de m'évader de moi-même et de m'installer dans un ailleurs dont tu étais la messagère.
J'en croquais sévère pour cette môme.Le coup de foudre, un truc dans ce goût-là !Les ouvrages de sexologie l'expliquent par les perceptions olfactives inconscientes.
C'est totalement dingue de se dire qu'on livre toutes nos informations personnelles à ces entreprises, et que ces entreprises sont devenues pour l'essentiel une police secrète privatisée.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Aller pisser à la mode de Givenchy.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
Un homme n'est pas forcément intelligent parce qu'il a plein d'idées, pas plus qu'il n'est bon général parce qu'il a plein de soldats.
L'amour de l'aventure était dans le sang du père.
J'ai toujours cru en la capacité des gens à avoir de la bonté. Je crois toujours que les gens sont bons. Ce dont je ne suis plus sure, c'est leur relation avec leur propre bonté.
Il vous est prescrit de combattre et cette prescription vous l'avez en aversion.
Mais l'inconnu est «l'homme des foules» et il est vain de le suivre, car il restera toujours un anonyme, et l'on n'apprendra jamais rien sur lui.
Le confort de me sentir étrangère me dispensait de l'attachement.
Pour les gens qui savent encore lire, les forums de discussion ressemblent à un jeu de Tétris.
La contrainte n'est pas un désir de limiter son univers, mais bien l'inverse, strictement.
Présidence. Le cochon le plus gras du champ de la politique.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.