Qui boit seul est indigne de vivre.
Tergivexer : Faire souffrir à force de ne dire ni oui ni non.
Pour un journaliste il est essentiel d'inspirer de la sympathie aux gens importants comme les policiers, les douaniers, les concierges, les employés, les préposés, les contrôleurs et les ministres.
Les philosophes ont simplement interprété le monde de façons différentes ; il s'agit de le modifier.
Ils ont peur l'un de l'autre parce qu'il se rendent heureux.
L'homme n'a pas tellement d'imagination ; ce qui rend abondant le texte de la plupart des contrats, ce n'est, en général, que l'énumération des difficultés que chaque partie a rencontrées dans l'exécution des contrats précédents. On ne laisse au destin [...] ► Lire la suite
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
Seuls, la peur, l'enthousiasme, l'esprit de sacrifice, la haine ou l'amour peuvent donner la vie aux créations de l'esprit.
Car le sort a donné à l'homme cette faculté: le courage de tout supporter jusqu'à la fin.
Rares sont les moments de l'histoire où l'alliance des deux mots "ambition" et "féminine" n'a pas choqué. Le rejet presque constant de l'idée d'ambition féminine tient à la fois de l'importance accordée à le différenciation des sexes et à la connotation virile de l'ambition.
L'idée convenue que l'enfant renforce la solidité d'un couple a fait long feu.... A l'inverse ; les couples sans enfant se plaisent à souligner les avantages du tête à tête : vivre l'un pour l'autre, faire plus de choses à deux que les parents, être à l'écoute des sentiments et des désirs de l'autre.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.
Je n'irai pas lutter contre le pot de fer, moi qui ne suis qu'une cruche.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
On ne peut regarder au fond de l'actualité, sans regarder d'abord au fond de l'histoire.
Quelle est la différence entre Mark Zuckerberg et moi ? Je vous livre gratuitement des informations privées appartenant à des sociétés, et je suis un bandit. Zuckerberg livre vos données privées à des sociétés pour de l'argent, et il est l'Homme de l'Année.
J'ai découvert les origines de l'humanité.
Les principaux fondements de tous les États, nouveaux aussi bien qu'anciens ou composites, sont de bonnes lois et de bonnes armes.
Les gens sont gouvernés avec la tête ; la bonté du coeur est de peu d'utilité aux échecs.
Un nouveau rideau de fer s'est abattu et sépare la Russie du monde civilisé.
J'étais ravie de devenir une référence de la culture populaire. J'en suis toujours ravi en fait, et je trouve toujours ça bizarre.
Il n'y a rien qui fasse autant de mal que les bonnes intentions.
Qu'est-ce que la fièvre, sinon un accès de démence !
Nous humains sommes assez imbus en prétendant que Dieu nous a créés selon son image, certains individus pensent même être un cadeau du ciel. Comme ils se trompent ! Ceux-là ne sont pas issus de la main de Dieu, mais de son trou du cul.
La leçon que j'ai apprise au Caire s'applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
Vous devez vous rappeler que lorsque vous êtes un artiste, vous devenez une célébrité, mais vous ne sauvez pas de vies. Ce n'est pas si important.
Je ne cherche pas à être rebelle. J'essaie de rester honnête et fidèle à ce que je ressens. Mais, la plupart du temps, les gens sont plus à l'aise avec un joli mensonge
Manuel Valls, un attardé congénital qui occupe la fonction de premier ministre
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
l'État devrait défendre aux femmes de se servir aussi bien de leurs paupières.
Rien n'est plus douloureux pour la peau délicate de la vanité que l'application d'une âpre vérité.
Quand on a du talent, on n'est pas besogneux. Quand on n'a pas de talent, on est besogneux par nécessité. Allier les deux, c'est extraordinaire.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.
Connaître un homme aujourd'hui, veut surtout dire connaître ce qu'il y a en lui d'irrationnel, ce qu'il ne contrôle pas, ce qu'il effacerait de l'image qu'il se fait de lui.
S'il n'est pas réconfortant, il est en tout cas flatteur de penser qu'on mourra sans avoir donné toute sa mesure.
Deux époux doivent se garder de se quereller quand ils ne s'aiment plus assez pour les réconciliations.
Un lit est le meilleur des lieux de rendez-vous.
Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on. Bon, demandez leur donc de changer.
Quand une idée se saisit trop de moi au milieu de la rue, je tombe.
La plupart des malheurs dépendent de nos antécédents.
Se faire incinérer, c'est de choisir un coin fumeur.
L'univers, avec toutes ces étoiles, au fond, c'est une sorte de décoration de Noël.
Vous pouvez tromper certaines personnes de temps en temps - et c'est suffisant pour gagner sa vie décemment.
Je ne sais de quoi l'âme est faite, mais la sienne et la mienne sont pareilles, tandis que celle de Linton est aussi différent qu'un rayon de lune d'un éclair ou que la neige du feu.
La raison ne saurait tout expliquer... Il faut se servir de la raison avec prudence, comme d'un instrument admirable, mais exceptionnel dans la nature, et parfois même dangereux.
Ah ! Gringoire, qu'elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin ! qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande !...
Un mendiant me saisit la main, la baise deux fois et s'y accroche de tout son poids, de toute sa misère. Je ne lui fais pas l'aumône. Je n'ai rien sur moi. Le Seigneur ne me donne pas d'argent de poche. Il n'est pas avare. Il juge que je n'en ai pas besoin, voilà tout.
Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...
Il y a des jours où il faut distribuer son mépris avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.