De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
La civilisation n'a pas le moindre besoin de noblesse ou d'héroïsme. Ces choses-là sont des symptômes d'incapacité politique.
Il n'est pas de créature qui n'ait plus de force pour supporter le chagrin que pour résister à l'extrême félicité.
Pour être humain faut-il absolument ressembler au reste de la terre ?
L'amour et les affaires, c'est une drôle de paire. Ça va aussi bien ensemble que délicatesse et ambition.
Tout est à vendre ; c'est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
Il est étonnant de voir que le nombre d'événements qui se produisent chaque jour dans le monde remplissent exactement un journal.
Un sybarite du mensonge ne trouve de jouissance dans son art qu'autant qu'il exerce sur des incrédules endurcis.
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
La mort en abolissant la possibilité de satisfaire nos aspirations anéantira nos désirs.
O.N.U. Organisation des nations prétendues unies, dont l'objet est de préserver le droit des peuples à s'aligner sur les Etats-Unis, la Chine ou l'U.R.S.S.
Le Verbe, quand il s'incarna, passa de l'ubiquité à l'espace, de l'éternité à l'histoire, de la félicité illimitée au changement et à la mort.
Les mauvaises herbes même sont de celles que l'on pourrait rendre bonnes en en usant congrûment.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
L'homme, à son insu, compose sa vie d'après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir.
Il n'y a de vie que dans les marges.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
Il vaut tout de même mieux avoir une jolie femme qu'un vieux meuble.
Les méchants font quelquefois de bonnes actions. On dirait qu'ils veulent voir s'il est vrai que cela fasse autant de plaisir que le prétendent les honnêtes gens.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Poussé par une irrésistible injonction à être soi, l'individu se rêve de plus en plus maître de sa vie.
Il est extrêmement difficile de transposer la pensée dans l'écriture, je crois que personne ne le fait, que personne ne l'a fait.
Sous prétexte de tolérance, on devient complaisant.
La solitude est la voie par laquelle le destin s'efforce de ramener l'homme à lui-même.
Parfois, un changement de perspective suffit pour voir la lumière.
Être conscient de son ignorance est le premier pas vers la connaissance.
Non, jamais dans la balance de la connaissance, le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant qu'une étincelle de sympathie humaine.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
Par temps dégagé, pas de peur du tonnerre.
Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Je déteste les ateliers sur la diversité. "Le vrai changement vient d'avoir suffisamment de confort pour être vraiment honnête et dire quelque chose de très inconfortable."
Concentrer votre vie uniquement sur le fait de gagner de l'argent montre une pauvreté d'ambition. Cela vous laissera insatisfait.
Une longue langue a de courtes mains.
Anonymous, c'est certes clamer des droits mais c'est également du piratage, de l'espionnage, du viol et c'est hors-la-loi sans statut judiciaire.
Les chaises sont de l'architecture, les sofas sont bourgeois.
Ma vie est de t'aimer, mon bonheur de te plaire.
- La vérité - La vérité est que Dark Vador est le père de Luke.
Charlie Hebdo veut défendre la "liberté de conscience" et non pas seulement "la liberté de religion".
Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : si nous voulons le conserver, nous devrons trouver la force pour que derrière ce nom, quelque chose de nous subsiste.
La sortie de secours est à l'intérieur de nous-mêmes.
Je m'endormis, et à mon réveil trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence.
Tristesse du réveil. Il s'agit de redescendre, de s'humilier. L'homme retrouve sa défaite : le quotidien.
Quand le miel manque, on se contente de mélasse.
Si Dieu existe, à quoi bon la littérature ? Si Dieu n'existe pas, alors à quoi bon faire de la littérature ?
Quelle fatalité terrible quand un homme rencontre, du vivant de sa femme, une autre femme avec qui il serait heureux de partager sa vie, si la première n'était pas là !
Nous faisons vivre des millions de travailleurs. Il vaudrait mieux faire travailler des milliers de viveurs.
Il y a dans l'aveu public des angoisses du coeur, et de ses voluptés non moins amères, une vanité et une profanation gratuites.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Le spirituel est le dernier de nos soucis, avant de devenir le premier de nos regrets.