Celui qui récompense plutôt le mal que le bien, est indigne de vivre tranquillement.
Le beau est le symbole du bien moral.
Lubricité et ardeur de reins n'ont rien de commun, ou bien peu avec amour.
La procréation, bien trop importante pour qu'on l'abandonne au hasard des chromosomes, n'était plus l'affaire du corps.
Si vous voulez vivre votre vie de manière créative, en tant qu'artiste, vous ne devez pas trop regarder en arrière. Vous devez être prêt à prendre ce que vous avez fait et qui vous étiez et à les jeter.
Le propos de ce manuscrit est de rechercher dans la perspective de l'examen juridique, si l'étude de la philosophie et des sciences de la logique est permise par la Loi révélée, ou bien condamnée par elle, ou bien encre prescrite, soit en tant que recommandation, soit en tant qu'obligation.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] ► Lire la suite
Mon frère était un grand favori de tout le monde et sa mort a jeté une ombre sur tout le quartier.
La poésie, sa brièveté, sa fulgurance, c'est le domaine de la jeunesse. Le roman, c'est lourd, suffocant, ce n'est pas fait pour l'impétuosité de la jeunesse.
Plus il y a de bergers, moins bien gardé est le troupeau.
La gloire est un vêtement de lumière qui ne s'ajuste bien qu'aux mesures des morts.
Les peuples heureux n'ayant point d'histoire, les peuples prospères n'ont pas de géographie.
Les obsédés de la mort sont les ratés de l'amour physique.
Je ne renie pas les moments merveilleux que le mannequinat m'a offerts, au contraire. Mais aujourd'hui, tout en posant encore, je cultive une autre approche de la vie. C'est ce qui me permet d'être bien dans ma peau. Équilibrée.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Ne payez pas d'ingratitude le bien que l'on vous fait.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
Du ciel vos mouvements ont leur commencement, je ne dis pas tous ; mais supposé que je le dise, pour discerner le bien et le mal une lumière vous est donnée.
Qu'y a-t-il de meilleur, ou qu'y a-t-il de plus beau, que d'être bon et de faire le bien ?
La mort suit de près ce qui a osé être.
Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs !
Dans le domaine de l'automobile, ce sont toujours de toutes petites choses qui arrêtent les grandes. La panne ne tient qu'à un fil.
J'ai toujours gardé une fin en vue, à savoir... diriger une musique d'église bien réglée à l'honneur de Dieu.
Nous faisons vivre des millions de travailleurs. Il vaudrait mieux faire travailler des milliers de viveurs.
Le théâtre, bien dirigé, devrait être une école de morale. Mais aujourd'hui, on semble y aller pour se divertir, purement et simplement.
Le mort le plus chargé de couronnes immortelles aurait souvent tort de ressusciter.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Si ton coeur est plein de perles, imite l'huître, ferme bien ton coeur.