Celui qui récompense plutôt le mal que le bien, est indigne de vivre tranquillement.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
La révolte est dans l'ordre des choses.Je voyais pas bien le rapport de ces toiles-radiateurs avec la révolte... le dérangement du monde. Il maniait le paradoxe avec un tel vocabulaire que je ne cherchais déjà plus à comprendre.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Ne vaudrait-il pas ne mieux s'attacher à rien pour n'avoir pas ensuite la douleur de perdre ce qu'on aime.
Nous savons trés bien que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
La nervosité est une maladie héréditaire. Mais ce sont paradoxalement les enfants qui la transmettent à leurs parents.
- Mon père est mort ! - Mort pour de vrai ? - Pour de vrai... Qu'est ce que je vais faire ? Un enterrement ça va pas bien avec un mariage. - Tu as raison, il n'a qu'à mourir dans trois jours. - Comment ça dans trois jours ? Mais mon père est mort ce matin !
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?