Malheur involontaire disparaît de lui-même.
Les arcs de triomphe sont des éléments pétrifiés.
Il est pire, bien pire, de s'épuiser que de mourir.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Je sortais me brûler sous la lune et dérober de gros brugnons blancs dont je n'ai jamais retrouvé la saveur.
Quand la fille ou le garçon, par exemple, sont odieux ou impertinents avec leur mère, le père étant présent, c'est au père de leur dire : "Je ne permettrai à personne dans ma maison d'être odieux et irrespectueux avec ma femme."
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
L'eau pénètre dans la cambuse et abîme les vivres emmagasinés, caisses de buiscuits, pommes de terre, sacs de riz... qui représentent trois mois de provisions.
Dimanche dernier, le 19 juillet 1908, lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l'honneur des athlètes, l'évêque de Pensylvanie l'a rappelé en termes heureux ; l'important dans ces olympiades, c'est moins d'y gagner que d'y prendre part.
Le mysticisme est peut-être l'aberration maîtresse de l'intelligence humaine.
Il faudra écrire.Ecrire à l'instinct, déchirer l'avenir, ne vivre qu'avec le présent.Je suis loin de Rimbaud.Je le sais bien.
Mon coeur ouvert de toutes parts,Et l'effroi du jour que je pleure,D'un mal sans fin mourant trop tard,Je ne fus rien que par hasard,Priez qu'on m'enterre sur l'heure.
Quand quelqu'un écrit " je " avec un grand J, je ne peux pas le supporter. Il faut corriger ça à coups de nerf de boeuf.
Les prisons sont bâties avec les pierres de la loi et les bordels avec les briques de la religion.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Homme, si tu es vide, l'eau jaillit de toi,Comme de la source d'éternité.
Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
Au sommet de l'orgueil, l'eau de la vertu ne reste pas.
Il n'y a pas de pilote de naissance.
Moins vous parlez, plus vous avez de temps pour l'essentiel.
L'opinion publique est la pire de toutes les opinions.
Je ne participerai pas à une primaire de la gauche.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.
Comme toutes les meilleures familles, nous avons notre lot d'excentricités, de jeunes fougueux et capricieux et de mésententes familiales.
J'étais l'avocat de Mendès d'abord, j'étais l'avocat de Mitterrand. De bien d'autres : Bérégovoy, etc.
Ne cherchez pas la faveur de la multitude; il est rarement obtenu par des moyens honnêtes et légaux. Mais cherchez le témoignage de quelques-uns; et ne comptez pas les voix, mais pesez-les.
Las Vegas a toujours été une part importante dans ma vie, et une place spéciale dans mon coeur. Et je suis surtout très fière parce que ma rue est à côté de celle de Frank Sinatra, de Dean Martin, de Sammy Davis Jr.
La poltronnerie de la raison vaut mieux que le courage de la folie.
Les grandes folies appartiennent au premier amour, et les grandes faiblesses au dernier ; l'un est le complément de la vie, et l'autre en est le reste
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Le style de Kant est si lourd que, après sa pure raison, le lecteur aspire à la déraison.
Avec un oeil vous regardez le monde extérieur, tandis que de l'autre vous regardez en vous.
Le doute est l'ennemi de la créativité.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
Et on fera entrer ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, dans les jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement, par permission de leur Seigneur. Et là, leur salutation sera : (Paix)
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Il ne reste plus beaucoup de choses à profaner, faute de sacré encore capable de servir de cible.
Se servant de leurs anciens esclaves pour en soumettre de nouveaux, ils ne songèrent qu'à subjuguer et asservir leurs voisins.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Il m'a fallu une grande force dans la vie pour dire "Peut-être" quand je pensais "Non", "Nous verrons" quand je pensais "Oui" et "A bientôt" quand je partais pour de bon.
Je ne sais pas lire la musique, je ne joue d'aucun instrument, à part du piano à deux doigts pour composer mes morceaux.... Je suis la preuve vivante qu'on peut faire de la musique sans être musicien !
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Nous avons tous ressemblé en passant à quelqu'un de ceux qui nous font le plus horreur.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Les chroniqueurs font des hommes des marionnettes et de Dieu un ventriloque.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
La jalousie est un tyran, mais un tyran de l'esprit.