Je n'ai que peu de temps, d'énergie et d'argent, et je vais l'investir dans mon travail.
Mon travail consiste à écouter les idées, peut-être à en inventer quelques-unes, et à prendre des décisions en fonction de ce qui est bon pour les actionnaires et pour l'entreprise.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
La comédie doit avoir de l'élan pour qu'elle continue d'avancer.
C'est une chose d'être tenté, une autre de tomber.
Ça vaut le coup de se fâcher avec quelqu'un si on le voit tous les jours. Parce que si on se fâche avec quelqu'un qu'on ne voit que tous les ans, ça vaut pas le coup, on n'en profite pas.
Toise : La taille qu'elle accorde à l'homme le poursuit jusqu'à la fin de sa vie. Ainsi, s'il n'est pas répertorié parmi les grands vieillards, doit-il se contenter d'être un petit vieux.
Si vous faites une erreur de mode, celle-ci va résonner très longtemps.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
Je préviens les gens qui viennent ici de Syrie, ils devront retourner chez eux !
C'est l'euro qui est une menace pour la survie monétaire de la zone africaine.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Je n'aime pas mes mollets parce qu'ils sont énormes. Des mollets de footballeuse...
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
Elle ressemble à Claude François mais elle a la voix de Paul Préboist.
S'il s'agissait d'un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu'aussi peu de temps avait suffi à soumettre l'orgueil et à surmonter les préjugés ?
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
J'ouvre des livres comme une certaine fureur ouvrait la bouche de l'oracle.
La vertu n'est pas de la vertu si elle n'est pas accompagnée de douceur et de miséricorde.
Avec l'âge, j'en suis arrivé à penser que la seule façon de se faire pardonner ses privilèges était de ne pas s'en servir.
C'est une grande sottise de se croire aimé une fois pour toutes.
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
Tenant à leur discrétion les mass média, dont la capacité de suggestion ne cesse de croître, les publicitaires sont en mesure de gérer, en permanence et selon leurs intérêts propres, tout le fonds de l'imaginaire dans les cultures occidentales.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Il est moins facile de régler le coeur que de le troubler.
Trop de culture épuise un champ fertile.
Tous mes biens pour un peu de temps !
On donne des conseils, mais on n'inspire point de conduite.
Penser est une besogne de pauvre.
Il a un côté sympathique, seulement on le voit toujours de face.
C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
L'histoire de France est faite de deux branches : l'histoire des conquêtes et l'histoire des réformes.
Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux.
Le projet ne peut pas remplacer le rite de passage mais peut être permet-il de s'en passer.
Chacun de son côté est capable des pires horreurs. C'est quand on regarde l'ensemble qu'on retrouve l'espoir.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
Les passions corporelles sont toutes viles. Celles de l'âme qui sont viles sont de vrais cancers: envie, etc. La lâcheté est si vile, qu'elle doit participer des deux.
Braque - de même que Voltaire avec le Bon Dieu - nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas !
Je viens de l'enfer de l'amour, mais maintenant je suis libre de toi.
Je m'affole et commence à redouter ces voitures noires de Gestapo circulant comme des hyènes en cage dans le rue d'Antibes.
J'ai décimé, déciméDes armées de répondeursOccupés à se direMes naufrages au saut du lit.
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Les gens veulent être dans leur propre tribu de la mode, ils veulent donc porter les mêmes vêtements pour être connectés à tous les autres membres de cette tribu. Mais ils veulent être différents des autres tribus.
Il en est des différentes formes de psychothérapie comme des religions ou des partis politiques : moins on en attend, mieux on se porte.
Il est difficile de voir les gens changer, mais il est encore plus difficile de se rappeler qui ils étaient.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
Ce que l'on aime intensément ou depuis longtemps on est susceptible d'apporter au sein de la citadelle, et de s'affirmer comme faisant partie de soi.