Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Valérie est morte. Et ce qui me rend encore plus triste, c'est que c'est comme si de rien n'était. Il a continué a y avoir du vent dans mes mollets.
L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.
La pensée est plus qu'un droit, c'est le souffle même de l'homme.
Carl Denham : Ces détails ne peuvent-ils attendre ? Ne voyez-vous pas que nous avons une personnalité ? Capitaine Englehorn : M'dame. Ann Darrow : Ann Darrow. Capitaine Englehorn : Vous vous sentez prête pour ce périple Miss Darrow ? Ann Darrow [...] â–º Lire la suite
L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire.
Ton souffle a la tiédeur des fleurs de magnolias, Ta langue est un cheval qui ne t'écoute pas.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Quand aucun vent ne souffle, même les girouettes ont du caractère.
Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour tout faire bouger.
Ne crois pas que c'est en m'ignorant que je vais courir après toi ! Non, au contraire... C'est comme ça que tu me perdras.
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
L'amitié est une chose merveilleuse à partir du moment où l'on peut se taire ensemble sans malaise.
- C'est le vent qui nous parle. - Et... Il dit quoi ? - Je n'sais pas. Je n'parle pas le vent.
Rouge le soir, beau temps arrive, rouge le matin, eau et vent en chemin.
Ça n'existe pas les adultes, c'est une attitude. On n'en finit pas de courir après les rêves qu'on a eu quand on était petits.
Vous savez ce que c'est l'alcootest ? Un soufflé aux amandes.
Le vent pousse la feuille morte dans le trou, mais ne l'en ressort pas.
Rien ne peut être produit à partir de rien.
Le beau mystère de la vierge, ce qui la rend même si indiciblement attirante, est le pressentiment de la maternité - l'intuition d'un monde futur qui sommeille en elle et doit se développer à partir d'elle. Elle est l'image la plus frappante de l'avenir.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
La bonne jument se vend à l'étable. La rosse doit courir les foires.
Ça fait mal de faire des erreurs... mais c'est le seul moyen qu'on a pour découvrir qui on est réellement. Je sais qui je suis maintenant, je sais ce que je veux ; j'ai trouvé l'amour de ma vie et j'ai [...] â–º Lire la suite
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
Ce « trouble de l'identité », est-ce qu'il favorise ou est-ce qu'il inhibe l'anamnèse ? Est-ce qu'il aiguise le désir de mémoire ou désespère le phantasme généalogique ? Est-ce qu'il réprime, refoule ou libère ? Tout à la fois sans [...] â–º Lire la suite
Il faut bien courir après quelque chose...
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.