Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l'âme.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
Mon amour a la couleur de la nuit - Couleur des ténèbres - Que vient visiter la lune.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
Vous savez bien que l'on n'y peut rienMême Paris crève d'ennuiToutes ses rues me tuent.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Le silence est comme le vent : il attise les grands malentendus et n'éteint que les petits.
J'ai remarqué que quand on est triste ou qu'il y a une mauvaise nouvelle, la vie autour ne change pas. Comme le jour où mamie est morte, j'étais dehors, et il y avait du vent, et quand on m'a dit [...] â–º Lire la suite
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] â–º Lire la suite
Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
Syllabe brève puis syllabe longue,Hésitation de l'iambe, qui voudraitFranchir le pas du souffle qui espèreEt accéder à ce qui signifie.
Je préfère un mec grotesque en trottinette à un frimeur en 4x4 dans les rues de Paris.
N'importe quel endroit est probablement beau lorsque vous arrêtez de courir pendant une seconde.
Il y a des lieux où souffle l'esprit.
Les choses prennent la couleur de nos contrariétés.
Un arc-en-ciel résume à lui seul une vie, il est éphémère, il nous en fait voir de toutes les couleurs et dès lors qu'elles sont mélangées entre elles il n'en reste plus qu'une couleur blanche funeste.
L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Une femme qui trompe son mari n'a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d'invitation.
Il n'a pas inventé le film à couper le souffle !
Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion.
Les Ecossais n'aiment pas jouer aux cartes parce qu'il faut les donner.
La couleur me possède. Je n'ai pas à poursuivre. Elle me possédera toujours, je le sais. C'est le sens de cette happy hour : la couleur et moi ne faisons qu'un. Je suis peintre.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Après un temps vient l'autre, et après le vent la pluie.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite