Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Le leadership est unique en son genre, la différence se situe dans l'exercice de l'art.
Il est impossible de vous redéfinir et de redéfinir votre vie du jour au lendemain.
L'amour exige qu'on le flatte, les faveurs sont ses aliments, mais l'Amitié, plus délicate, vit de la fleur des sentiments.
J'ai une force de vie et une foi en l'humain incommensurables.
J'ai toujours essayé de transmettre un message, non pas à être un prédicateur, mais un message qui montre qu'il vaut mieux être un bon gars qu'un méchant, et j'essaie de préciser que faire ce qui est bien est plus attrayant que le contraire.
Je ne juge pas mes personnages, et c'est mon travail de ne pas les juger. C'est mon travail de les traiter avec respect et de les regarder de leur point de vue.
J'ai brisé beaucoup de lois, beaucoup de commandements, mais jamais ma parole.
En vieillissant, vous devez vous forcer à avoir de nouveaux rêves.
Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
Bien souvent, la vie d'un entrepreneur est bien plus dure que celle d'un salarié, il ne faut pas l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
Le retour du fait religieux est un mouvement mondial, une lame de fond.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Si tant de jeunes chanteurs manquent de voix, c'est qu'à force d'être "dans le vent", ils s'enrouent !
Avec l'âge, j'en suis arrivé à penser que la seule façon de se faire pardonner ses privilèges était de ne pas s'en servir.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Il est moins facile de régler le coeur que de le troubler.
Les êtres sont régis par des rapports de séduction.
Si la civilisation n'est pas dans le coeur de l'homme, eh bien ! elle n'est nulle part.
C'est un penchant inné chez les mortels de piétiner celui qui est tombé.
Septennat : le compte des années de malheur.
J'ai toujours été intact de Dieu.
Il n'est soin que quand on a faimNe service que d'ennemi,Ne mâcher qu'un botel de fain,Ne fort guet que d'homme endormi,Ne clémence que félonie,N'assurance que de peureux,Ne foi que d'homme qui renie,Ne bien conseillé qu'amoureux.
Je n'ai jamais été une adepte du féminisme et n'ai jamais ressenti le besoin de me défendre en tant que femme.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Même quand les enfants sont pressés de toucher leur part de pognon, c'est difficile de se débarrasser d'un parent encore en forme, surtout s'il a toute sa tête - il faut savoir prendre son mal en patience.
La raison ne saurait tout expliquer... Il faut se servir de la raison avec prudence, comme d'un instrument admirable, mais exceptionnel dans la nature, et parfois même dangereux.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
Commençons par rappeler que l'état est un système au moyen duquel s'exerce la force de coercition. Les factions au sein d'un état peuvent se disputer l'adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d'un état est l'application - et l'évitement - systématique de la violence.
Ne te mets pas en chemise de onze aunes, car celui qui se fait rédempteur finit crucifié.
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
Plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance.
Les années entre cinquante et soixante-dix sont les plus dures. On vous demande toujours de faire des choses, et pourtant vous n'êtes pas assez décrépit pour les refuser.
La musique populaire a formé la bande sonore de ma vie.
Cary Grant est le seul acteur que j'ai jamais aimé de toute ma vie.
J'aime les histoires avec beaucoup de psychologie.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
D'une manière ou d'une autre, les mariages font ressortir les moments les plus fous de la vie des gens.
Peut-être qu'il n'y a pas de paix dans ce monde. Mais je sais que tant que nous vivons, nous devons rester fidèles à nous-mêmes.
Le Grand Journal aurait dû s'arrêter après le départ de Michel Denisot.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Ma vie de femme a commencé avec OSS.
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Un des mots auxquels j'ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c'est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu'il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d'assez mystérieux.
La France de tous les jours, on n'en parle plus, car elle n'est plus intéressante
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.