J'aime les histoires avec beaucoup de psychologie.
Des gens comme Air, Sébastien Tellier, Rone, Gesaffelstein pour la scène française sont aussi des gens avec qui j'ai des affinités.
Quelqu'un m'a une fois dit : « tu peux tout faire aussi longtemps que tu peux en rêver. »
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Quelle place un être aimé ne prend-il pas quand il n'est plus là pour l'occuper !
C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays.
J'ai bu comme tout le monde ! J'ai fumé beaucoup aussi... J'ai simplement arrêté quand il fallait arrêter.
Embrasser sur la bouche une personne de sexe différent est aussi dégoûtant pour moi que lécher un crapaud ou un serpent.
L'essence de la philosophie est qu'un homme devrait vivre de manière à ce que son bonheur dépende aussi peu que possible de causes extérieures.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Je respecte beaucoup les Britanniques - leur histoire, leur passé, leur culture. Je pense que c'est beau, ce qu'ils ont avec la monarchie.
Je suis un éternel optimiste. Aussi difficile que ce soit, il y a toujours de la lumière quelque part. Le reste du ciel peut être nuageux mais ce petit bout de bleu me fait avancer.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
J'aimais aussi voir Léo Ferré en concert. Pour saisir sa colère. Il était bougon, furieux après le monde et ça nous plaisait.
Le raisonnement est aussi naturel à l'homme que le vol aux oiseaux.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
- Quoi ? - Toi « quoi » ? - ... Ben moi aussi. - « Toi aussi » quoi ? - Je t'aime !
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
Rien ne nous rend aussi grands qu'une paire d'échasses.
Vous pouvez aimer une personne qui vous est chère d'un amour humain, mais un ennemi ne peut être aimé que d'un amour divin.
D'autres femmes me considéraient comme une rivale. Et cela m'a fait beaucoup de peine.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Le miroir devrait lui aussi se regarder dans les visages pour voir s'il n'a pas de défauts.
Il faut qu'une femme choisisse : avec un homme aimé des femmes, elle n'est pas tranquille ; avec un homme que les femmes n'aiment pas, elle n'est pas heureuse.
Etre courageux dans l'isolement, sans témoins, sans l'assentiment des autres, face à face avec soi-même, cela requiert une grande fierté et beaucoup de force.
Je peux utiliser le film comme langage. Cela pourrait non seulement envoyer un bon message, mais aussi informer les gens de mes pensées, de ma vision du monde, de ma couleur, de ma musique, de ma vision de tout.
Les gens ne peuvent pas se blesser eux-mêmes aussi profondément qu'ils peuvent blesser les autres.
Les astrologues, pour beaucoup de choses, annoncent des choses vraies.
Dès l'enfance, j'ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m'a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c'était une bénédiction déguisée qui m'a appris à apprécier la valeur inestimable de l'introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.
On n'attaque pas seulement pour faire du mal à quelqu'un mais peut-être aussi pour le seul plaisir de prendre conscience de sa force.
Pour briser la clôture où l'enferme l'homme, la femme doit aussi dénoncer l'image d'elle-même qu'il lui renvoie.