Vénération : attitude spirituelle d'un homme à l'égard de Dieu, et d'un chien à l'égard de l'homme.
La mort est le berceau de la vie.
Faute de boeuf, on fait labourer par son âne.
Le moyen d'acquérir la justice parfaite, c'est de s'en faire une telle habitude qu'on l'observe dans les plus petites choses, et qu'on y plie jusqu'à sa manière de penser.
On est toujours trompé par quelque chose, l'important est de ne pas se tromper soi-même.
Le travail est l'allié de la paresse dès qu'il est motivé.
Il n'est rien de plus sain que de dire n'importe quoi au beau milieu d'un monde où trop de gens sérieux ne se le permettent plus.
La jouissance me paraît le but de la vie et la seule chose utile au monde.
On ne se donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes de justice et de bonnes actions.
Un chapeau de paille : un casse-croûte de cheval.
Dès qu'on juge un criminel de guerre, on met une vitre blindée, à mon avis, on aurait mieux fait de la mettre avant la vitre, autour des victimes...
Quand deux êtres se sont aimés, ils ne peuvent se dissimuler la moindre absence de tendresse dans un baiser.
La cuisine d'un groupement humain est le reflet du ciel, de la terre, des eaux du pays où il est fixé.
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
Toute figure exemplaire est nourricière de confiance.
Quadriller le ciel, recenser les lieux, habiter l'univers : l'espace ressemble à ces jouets de papier que les enfants ouvrent et referment pour y lire l'avenir.
De la dépouille de nos bois L'automne avait jonché la terre.
Les citoyens sont très fins, cultivés et très politiques. Je crois à la légitimité de leur participation.
C'est la main de l'homme... et la main de l'homme est douce à la femme.
Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.
Nous n'avons pas le droit de croire que la liberté peut être conquise sans lutte.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] ► Lire la suite
Qu'il est fou de perdre sa vie pour des idées,Des idées comme ça, qui viennent et qui font,Trois petits tours, trois petits morts,et puis s'en vont.
Antisémite, moi ? Je sors de chez un rabbin, j'ai beaucoup de relations avec la communauté juive, vous et moi avons les mêmes ennemis.
Sans mémoire, il n'y a pas de guérison. Sans pardon, il n'y a pas d'avenir.
Lorsque vous avez la chance de vous battre pour la victoire ou un podium, vous avez la motivation de pousser ce petit plus hors de vous-même.
J'accepte les critiques qui essaient de comprendre. Pas celles dont l'auteur, à l'évidence, ne cherche qu'à se faire plaisir sur le dos de l'artiste.
Dieu a mis un art secret dans les forces de la nature pour lui permettre de se façonner du chaos en un système mondial parfait.
La seule façon pour une femme de réformer un homme est de l'ennuyer si complètement qu'il perd tout intérêt possible pour la vie.
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
Parfois, je peux me perdre... mais dans la musique ! Cette échappatoire m'évite d'aller vers autre chose de plus toxique.
Ma famille peut être fière de moi et de mon métier.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
La vie est trop courte pour se tuer ; ce n'est pas la peine de s'impatienter.
La femme a naturellement l'instinct de mystère.
Il ne suffit pas de fuir, il faut fuir dans le bon sens.
Le plus sûr moyen de lutter contre les grandes catastrophes, c'est de prier !
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
Je déteste les âmes étroites : il n'y a là rien de bon et presque rien de mauvais.
Tout ce que tu dis parle de toi ; surtout quand tu parles d'un autre.
Des millénaires de civilisation ont fait du suicide un tabou, un outrage à tous les codes religieux : l'homme lutte pour survivre, pas pour renoncer.
Le cigare est le complément indispensable de toute vie oisive et élégante.
La destination de l'homme sur terre n'est pas le bonheur, mais le perfectionnement.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
Souviens-toi de faire le bien avec désespoir ; Avec satisfaction, qui ne ferait le bien ?
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...