Anticlérical fanatiqueGros mangeur d'écclésiastiques,Cet aveu me coûte beaucoup,Mais ces hommes d'Eglise, hélas !Ne sont pas tous des dégueulasses,Témoin le curé de chez nous.
L' assimilation est la seule "intégration à la française" possible ; la seule conforme aux traditions historiques de la France, à ses valeurs et même à sa nature.
Les juges sont eux-mêmes exposés à tous les déséquilibres... Soumis au pouvoir exécutif, ils réduiraient la justice à être une auxiliaire de la police ; dressés contre lui ; ils transformeraient la séparation des pouvoirs en conflit des pouvoirs...
Si l'homme ne s'inquiète pas de ce qui est loin, le malheur est nécessairement près de lui.
Vous avez juste besoin d'être accepté pour qui vous êtes et d'être fier de qui vous êtes et c'est ce que j'essaie de faire.
Je suis radin et je suis fier de la réputation.
Il n'est pas considéré comme poli en Russie de compter l'argent dans la poche de quelqu'un d'autre.
J'essaie de me taire et de laisser mes anges me parler et me dire ce que je suis censé faire.
Je suis un guerrier de la classe moyenne.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
La sensation de l'expérience est la chose la plus importante, pas la capacité de la verbaliser ou de l'analyser.
Mais tout change sans cesse en nous comme hors de nous ; même les paroles que je prononce en ce moment me changent.
L'ami de tout le monde n'est l'ami de personne.
Ce n'est pas tellement un problème de reconnaissance du chanteur. Au bout de cinquante ans de carrière, je n'en suis plus là. C'est plutôt le manque de reconnaissance à l'homme qui me chagrine.
J'étais une personnalité avant de devenir une personne - je suis simple, complexe, généreuse, égoïste, peu attrayante, belle, paresseuse et motivée.
Ce n'est pas un délit de prôner le djihad.
- Je suppose que Mason est avec toi. - Il est juste à côté de moi. Même si son coeur est à l'autre bout de la pièce.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
L'ongle d'une femme est la quintessence pur de la domination du sexe faible, il est ce qui vous attire messieurs dans l'antre du charme, il ne parait rien, mais il est tout.
Le génie est essentiellement créatif, il porte l'empreinte de celui qui le possède.
Les jeunes paient la note de tous les problèmes sociaux, spécifiquement ceux issus de la crise économique. C'est eux qui sont sans travail.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Elle a les jambes comme l'Arc de Triomphe, mais son poilu n'est pas inconnu.
On pardonne un jour tous les faits de guerre. On n'oublie guère les effets de l'amour.
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
La peur est une récréation de la volonté, la dilection des faibles.
Qui donne sa parole légèrement, y manque de même.
Au-dessus de la matière, il y a la pensée ; au-dessus de la pensée, il y a l'idéal.
Aux yeux de beaucoup de gens, la pauvreté est bien pire que vice : elle est faiblesse.
Le monde conserve encore assez de beauté pour en garder l'espérance.
Le grand art, c'est toujours de l'érotisme camouflé.
Aimer n'est pas, ne peut pas être le seul objectif d'une vie. Ce n'est qu'une sorte de vanité déguisée.
Celui qui donne un conseil ne fait que céder au plaisir de faire une confidence.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
La fin suprême de la famille serait qu'entre les trois personnes il n'y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l'époux de sa mère.
S'il fallait se fier à ses poèmes pour savoir ce qu'un poète pense, on se ferait de drôles d'illusions.
On voit tellement de choses lorsqu'on ferme les yeux.
Un remède trop connu perd invariablement de son efficacité.
Un indécis mou est un électeur qui n'est pas sûr de ne pas être décidé.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Comme les vêtements sont posés sur des cintres dans les armoires, certaines femmes sont accrochés à des cintres invisibles chez leurs maris qui les utilisent en cas de besoin.
Les nombres ont-ils un mode d'existence en dehors de la tête de celui qui les pense ?
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Quand il pleuvra de la bouillie, les mendiants auront des fourchettes.
Nécessité n'a point de loi.
Nous, les spectateurs, assistons impuissants à l'homogénéisation inexorable d'un modèle télévisuel régi par l'esprit de profit et l'obsession de la concurrence.
La radio est une voix qui parle à une oreille. C'est par les mots seuls que l'idée fait son chemin jusqu'à l'esprit de l'auditeur. Puisque les mots portent la pensée, il n'y a pas d'interférence entre la pensée exprimée et l'esprit qui la reçoit.