Auschwitz est le symbole de ce qui peut se passer quand les droits de l'Homme ne sont pas respectés.
La provocation peut être de mauvais goût, absurde, engendrer critiques et réactions, mais elle est nécessaire.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
On a beau être un client, l'attente nous rabaisse au rang de simple pion, insignifiant interchangeable, dont la valeur ne tient qu'au numéro qu'il a pris.
Enfants sont richesses de pauvres gens.
Quand on allume une cigarette sur un quai de métro ou en attendant un bus, il arrive.
Les Arabes ont fait faire un grand pas à la lutte anti-pollution en installant leurs puits de pétrole dans le désert.
L'histoire du travail est souvent une fresque de la misère ; elle est aussi un long roman d'amour et de joie.
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
Avec la fin de l'amour, apparaissent les rois mages : la mélancolie, le silence et la joie.
La meilleure façon de servir la République est de redonner force et tenue au langage.
Ce n'est pas l'encre qui fait l'écriture, c'est la voix, la vérité solitaire de la voix, l'hémorragie de vérité au ventre de la voix.
L'homme est responsable de tout, pourvu qu'il le veuille.
On ne trouve pas de lièvre sans terrier, ni de femme sans excuse.
Les yeux de l'éveil sont innombrables mais l'éveil n'a qu'un oeil.
Le contraire de la "gauche caviar", la "droite sardine à l'huile", n'existe pas.
C'est peu de chose, en général, une vie humaine, ça peut se résumer à un nombre d'événements restreint.
Le peuple bohémien est étrange, si étrange qu'il ne ressemble à aucun autre, en aucune chose. Il ne possède ni sol, ni cultes, ni histoire, ni code quelconque. Il continue d'exister en ne permettant à aucune influence, à aucune volonté, [...] ► Lire la suite
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
La colère est si mauvaise qu'elle peut jeter une ombre négative sur votre esprit et modifier le tournant de votre vie.
Il faut apprendre le respect de soi. Cela aussi s'apprend et porte un nom : acceptation.
Vous deviendrez un enseignant de vous-même lorsque pour les mêmes choses que vous blâmez les autres, vous vous blâmez également vous-même.
L'orgueil, l'envie, l'avarice - ce sont les étincelles qui ont enflammé le coeur de tous les hommes.
Les amoureux et les fous ont des cerveaux si bouillonnants De tels fantasmes façonnants, qui appréhendent plus que la raison ne comprend jamais.
Tu n'es pas du tout vertueuse, Je ne suis pas du tout jaloux : C'est de se la couler heureuse Encore le moyen le plus doux.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] ► Lire la suite
L'attente est une chose complexe. On parcourt de très grandes distances, tout en restant parfaitement immobile.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
Pour aimer, il faut avoir du courage quand on a de l'argent, et un romantisme délirant lorsqu'on est pauvre.
Ni la tour de pierre, ni les murailles de bronze travaillé, Ni le cachot privé d'air, ni les liens de fer massif, Ne peuvent enchaîner la force de l'âme.
Personne ne doit être juge de sa propre cause, parce qu'on ne peut être juge et partie.
Un trop plein de sérieux est signe de médiocrité. Les personnes réellement maîtres de leurs performances ont suffisamment d'assurance pour être déridées.
Les convenances c'est une barrière chimérique, c'est un ensemble de règles dont la définition est laissée à la discrétion de chacun.
Le bonheur, c'est mieux de ne pas trop l'attendre des autres.
Au seuil de la vie adulte, il est important de croire que nous créons nous-mêmes notre propre destin.
L'ardeur ne se mesure pas à la quantité de fois de faire l'amour ; l'amour est tout le long des jours, dans la quiétude du silence, dans le sourire, le ton de la voix, dans l'absence, l'éloignement.
Le coeur de l'homme se révèle dans la tentation.
Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres.
A l'instar de l'idée voulant que l'État garantisse la recherche du bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d'un individualisme possessif.
Ne mange pas ton pain seul si quelqu'un se trouve près de toi.
La protection de l'animal, c'est au fond le même combat que la protection de l'homme.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Les marchés financiers sont des concours de beauté qui ne donnent pas la vraie valeur des entreprises.
Peut-être avons nous perdu dans nos relations avec les enfants quelque chose de fondamental, sans savoir quoi au juste.
Tout poème naît d'un germe, d'abord obscur, qu'il faut rendre lumineux pour qu'il produise des fruits de lumière.
Il n'y a plus de sourds dont les oreilles, volontairement ou non, sont assez fermées pour ne pas entendre le cri de l'humanité contre la guerre.
Il n'y a pas de création artistique sans éducation artistique.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] ► Lire la suite
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue